1.—“... woman shall her own redemption gain.”

In the greatest depth of their meaning remain true the words of Olive Schreiner: “He who stands by the side of woman cannot help her; she must help herself.”

Id.... “Nothing is clearer than that woman must lead her own revolution; not alone because it is hers, and that no other being can therefore have her interest in its achievement, but because it is for a life whose highest needs and rights—those to be redressed in its success—lie above the level of man’s experiences or comprehension. Only woman is sufficient to state woman’s claims and vindicate them.”—Eliza W. Farnham (“Woman,” Vol. I., p. 308).

(See also Notes to XLVI. 7 and LVIII. 1.)

2.—“Instructed by the sting of bootless pain.”

“Toutes les fonctions du corps humain, sauf l’enfantement, sont autant de plaisirs. Dès que la douleur surgit, la nature est violée. La douleur est d’origine humaine. Un corps malade ou a violé les lois de la nature, ou bien souffre de la violation de la loi d’un de ses semblables. La douleur par elle-même est donc le meilleur diagnostic pour le médecin.... Entre la loi de la nature et la violation de cette loi, il n’y a que désordres, douleurs et ruines.... La maladie ne vient pas de la nature, elle n’y est même pas. Elle n’est que la violation d’une des lois de la nature. Dès qu’une de ces lois est violée, la douleur arrive et vous dit qu’une loi vient d’être enfreinte. S’il est temps encore, le mal peut être amoindri, expulsé, chassé.... La maladie n’est donc que le résultat de la violation d’une loi naturelle.... La science et la mécanique du corps humain, c’est l’art de vivre d’après les lois de la nature, c’est la certitude que pas un médecin ne possède contre la violation d’une de ces lois un remède autre que d’y rentrer le plus tôt possible.... Chaque fois que l’homme s’efforcera de suivre la loi de la nature, il chassera devant soi une centaine de maladies.”—Dr. Alexandre Weill (“Lois et Mystères de l’Amour,” pp. 41, 91, 24, 85, 83).

3, 4.—“With Nature ever helpful to retrieve

The injury we heedlessly achieve.

“Thus, if we could, by preaching our pet ideal, or in any other way induce one generation of women to turn to a new pursuit, we should have accomplished a step towards bending all future womanhood in the same direction.”—Frances Power Cobbe (Essay: “The Final Cause of Woman”).

See also Note XXIII., 4.