THE CONSTELLATION TAURUS

CAPITAL FROM SUSA

[To face p. 70.

“On ne saurait cependant ne point admirer le grand goût et l’art ingénieux avec lequel, dans ses bustes de taureau, il [l’artiste perse] a plié la forme vivante au nécessités de la décoration architecturale. Il a su la simplifier sans lui enlever l’accent de la vie; les traits caractéristiques de l’espèce sur laquelle s’est porté son choix restent franchement accusés, quoique les menus détails soient éliminés; ils auraient risqué de distraire et de troubler le regard. Les poils de la nuque et du dos, de l’épaule, des fanons, et des flancs sont réunis en masses d’un ferme contour, auquelles la frisure des boucles dont elles se composent donne un relief plus vigoureux; en même temps le collier qui pend au col, orné de rosaces et d’un riche fleuron qui tombe sur la poitrine, écarte toute idée de réalité; ce sont là des êtres sacrés et presque divins, que l’imagination de l’artiste a comme créés à nouveau et modelés à son gré pour les adapter à la fonction qu’elle leur donnait à remplir. Cependant, tout placé qu’il soit en dehors des conditions de la nature, l’animal n’a pas perdu sa physionomie propre. Dans le mouvement de la tête, légèrement inclinée en avant et sur la côté, on sent la force indomptée qui anime ce corps ample et puissant. Hardiment indiquées, la construction et la musculature des membres inférieurs, repliés sous le ventre, laissent deviner de quel élan le taureau se lèverait et se dresserait en pied, s’il venait à se lasser de son éternel repos. J’en ai fait plusieurs fois l’expérience au Louvre, devant la partie de chapiteau colossal que notre musée doit à M. Dieulafoy: parmi les visiteurs qui se pressaient dans cette salle, parmi ceux mêmes qui semblaient le moins préparés à éprouver ce genre d’impressions, il n’en est pas un qui n’ait; subi le charme, qui de manière ou d’autre, n’ait rendu hommage à la noblesse et à l’étrange beauté de ce type singulier.”

For the exquisite columns crowned by these Tauric capitals the same writers have claimed a distinctively Median origin. This claim they sustain at great length, and with much architectural learning. They show that in their proportions, and in every detail of their ornamentation, the Persepolitan differed from the Ninevite, Grecian, or Egyptian column. They also point out that nowhere except at Persepolis and at Susa is the demi-bull of the capital to be met with; and yet they express the opinion that this feature, so far as is known proper to Persia, was mainly derived from, or helped at least by, the models of Assyria.

Very close resemblances can indeed be traced in Medo-Persian to Assyrian art, and as the Medo-Persian buildings, whose ruins are at Persepolis and Susa, were erected certainly at a later date than the palaces of the Assyrian kings discovered on the site of Nineveh, it is natural to attribute, as Perrot and Chipiez, and nearly all writers on the subject attribute, such resemblances to imitations of Assyrian art and symbolism on the part of the Medo-Persians.

There are, however, some considerations which make it difficult to adopt this view. In the first place, the symbolism supposed to have been copied by the Medo-Persians was religious symbolism, and the religion of the Aryan Medo-Persians was very different from that of the Semitic Assyrians.

The Achæmenid kings who built their palaces at Persepolis claimed constantly that they were worshippers of the one great Lord Ahura Mazda, of whom Mithras was the friend and representative. That these kings should have adopted from the polytheistic Assyrians not only the Tauric symbolism above described, but also, as it is suggested, the emblem of their one great Lord Ahura Mazda from that of Assur (see [Plate VI.] [figs. 1], [2], [3]), would in itself be strange, but that they should have done so when Assur and all his followers had been utterly vanquished by the victorious worshippers of Ahura Mazda, seems still more improbable.