Mes régiments français?

LA PRINCESSE

Oui.

MAURICE, gaiement

Je ne les paierai pas! Si ce n’est après la victoire! Et jusque-là, soyez tranquille, je les connais!... ils se feront tuer pour moi... à crédit!

LA PRINCESSE

Très-bien! Une autre chose encore... est-il vrai que vous ayez des dettes? que vous deviez soixante-dix mille livres au comte de Kalkreutz, un Suédois, qui, en vertu d’une lettre de change, peut vous faire appréhender au corps?

MAURICE

Pourquoi cette demande?

LA PRINCESSE