MICHONNET
Et tu oses me l’avouer... et tu n’en rougis pas!
ADRIENNE
Ah! vous ne pouvez pas comprendre, vous, qu’on aime sans le vouloir et malgré soi...
MICHONNET, vivement
Si!
ADRIENNE
Cherchant à le cacher à tous et à soi-même... en rougissant de honte, de cette honte qui est encore de l’amour!
MICHONNET, avec passion
Si! si! je le comprends!... pardon, Adrienne, c’est moi qui suis un insensé de t’avoir parlé ainsi. Mais qu’espères-tu?