Two men, half-Americans, Vielé-Griffin and Stuart Merril, won for themselves places among the recent French poets. Vielé-Griffin's poem for the death of Mallarmé is among his better known works:

IN MEMORIAM STEPHANE MALLARMÉ
Si l'on te disait: Maître!
Le jour se lève;
Voici une aube encore, la même, pâle;
Maître, j'ai ouvert la fenêtre,
L'aurore s'en vient encor du seuil oriental,
Un jour va naître!
—Je croirais t'entendre dire: Je rêve.
Si l'on te disait: Maître, nous sommes là,
Vivants et forts,
Comme ce soir d'hier, devant ta porte;
Nous sommes venus en riant, nous sommes là,
Guettant le sourire et l'étreinte forte,
—On nous répondrait: Le Maître est mort.
Des fleurs de ma terrasse,
Des fleurs comme au feuillet d'un livre,
Des fleurs, pourquoi?
Voici un peu de nous, la chanson basse
Qui tourne et tombe,
—Comme ces feuilles-ci tombent et tournoient—
Voici la honte et la colère de vivre
Et de parler des mots—contre ta tombe.

His curious and, perhaps not in the bad sense, old-fashioned melodic quality shows again in the poem beginning:

Lâche comme le froid et la pluie,
Brutal et sourd comme le vent,
Louche et faux comme le ciel bas,
L'Automne rôde par ici,
Son bâton heurte aux contrevents;
Ouvre la porte, car il est là.
Ouvre la porte et fais-lui honte,
Son manteau s'emloche et traine,
Ses pieds sont alourdis de boue;
Jette-lui des pierres, quoi qu'il te conte,
Ne crains pas ses paroles de haine:
C'est toujours un rôle qu'il joue.
* * * * * * *

It is embroidery à la Charles D'Orléans; one must take it or leave it.


STUART MERRIL

I know that I have seen somewhere a beautiful and effective ballad of Merril's. His "Chambre D'Amour" would be more interesting if Samain had not written "L'Infante," but Merril's painting is perhaps interesting as comparison. It begins:

Dans la chambre qui fleure un peu la bergamote,
Ce soir, lasse, la voix de l'ancien clavecin
Chevrote des refrains enfantins de gavotte.

There is a great mass of this poetry full of highly cultured house furnishing; I think Catulle Mendès also wrote it. Merril's "Nocturne" illustrates a mode of symbolistic writing which has been since played out and parodied: