Bloom brings life into the book. All Bloom is vital. Talk of the other characters, cryptic, perhaps too particular, incomprehensible save to people who know Dublin, at least by hearsay, and who have university education plus mediævalism. But unavoidable or almost unavoidable, given the subject and the place of the subject.

NOTE: I am tired of rewriting the arguments for the realist novel; besides there is nothing to add. The Brothers de Goncourt said the thing once and for all, but despite the lapse of time their work is still insufficiently known to the American reader. The program in the preface to "Germinie Lacerteux" states the case and the whole case for realism; one can not improve the statement. I therefore give it entire, ad majoram Dei gloriam.

"PRÉFACE

De la première édition

Il nous faut demander pardon au public de lui donner ce livre, et l'avertir de ce qu'il y trouvera.

Le public aime les romans faux: ce roman est un roman vrai.

Il aime les livres qui font semblant d'aller dans le monde: ce livre vient de la rue.

Il aime les petites œuvres polissonnes, les mémoires de filles, les confessions d'alcôves, les saletés érotiques, le scandale qui se retrousse dans une image aux devantures des libraires, ce qu'il va lire est sévère et pur. Qu'il ne s'attende point à la photographie décolletée du plaisir: l'étude qui suit est la clinique de l'Amour.

Le public aime encore les lectures anodines et consolantes, les aventures qui finissent bien, les imaginations qui ne dérangent ni sa digestion ni sa sérénité: ce livre, avec sa triste et violente distraction, est fait pour contrarier ses habitudes et nuire à son hygiène.

Pourquoi donc l'avons-nous écrit? Est-ce simplement pour choquer le public et scandaliser ses goûts?

Non.

Vivant au dix-neuvième siècle, dans un temps de suffrage universel, de démocratie, de libéralisme, nous nous sommes demandé si ce qu'on appelle "les basses classes" n'avait pas droit au roman; si ce monde sous un monde, le peuple, devait rester sous le coup de l'interdit littéraire et des dédains d'auteurs qui ont fait jusqu'ici le silence sur l'âme et le cœur qu'il peut avoir. Nous nous sommes demandé s'il y avait encore, pour l'écrivain et pour le lecteur, en ces années d'égalité où nous sommes, des classes indignes, des malheurs trop bas, des drames trop mal embouchés, des catastrophes d'une terreur trop peu noble. Il nous est venu la curiosité de savoir si cette forme conventionnelle d'une littérature oubliée et lune société disparue, la Tragédie, était définitivement morte; si, dans un pas sans caste et sans aristocratie légale, les misères des petits et des pauvres parleraient à l'intérêt, à l'émotion, à la pitié aussi haut que les misères des grands et des riches; si, en un mot, les larmes qu'on pleure en bas pourraient faire pleurer comme celles qu'on pleure en haut.

Ces pensées nous avaient fait oser l'humble roman de "Sœur Philomène," en 1861; elles nous font publier aujourd'hui "Germinie Lacerteux."

Maintenant, que ce livre soit calomnié: peu lui importe. Aujourd'hui que le Roman s'élargit et grandit, qu'il commence à être la grande forme sérieuse, passionnée, vivante, de l'étude littéraire et de l'enquête sociale, qu'il devient, par l'analyse et par la recherche psychologique, l'Histoire morale contemporaine, aujourd'hui que le Roman s'est imposé les études et les devoirs de la science, il peut en revendiquer les libertés et les franchises. Et qu'il cherche l'Art et la Vérité; qu'il montre des misères bonnes à ne pas laisser oublier aux heureux de Paris; qu'il fasse voir aux gens du monde ce que les dames de charité ont le courage de voir, ce que les reines d'autrefois faisaient toucher de l'œil à leurs enfants dans les hospices: la souffrance humaine, présente et toute vive, qui apprend la charité; que le Roman ait cette religion que le siècle passé appelait de ce large et vaste nom: Humanité; il lui suffit de cette conscience: son droit est là.

E. et J. de G."


WYNDHAM LEWIS

The signal omission from my critical papers is an adequate book on Wyndham Lewis; my excuses, apart from the limitations of time, must be that Mr. Lewis is alive and quite able to speak for himself, secondly, that one may print half-tone reproductions of sculpture, for however unsatisfactory they be, they pretend to be only half-tones, and could not show more than they do; but the reproduction of drawings and painting invites all sorts of expensive process impracticable during the years of war. When the public or the "publishers" are ready for a volume of Lewis, suitably illustrated, I am ready to write in the letterpress, though Mr. Lewis would do it better than I could.

He will rank among the great instigators and great inventors of design; there is mastery in his use of various media (my own interest in his work centres largely in the "drawing" completed with inks, water-color, chalk, etc.). His name is constantly bracketed with that of Gaudier, Piccasso, Joyce, but these are fortuitous couplings. Lewis' painting is further from the public than were the carvings of Gaudier; Lewis is an older artist, maturer, fuller of greater variety and invention. His work is almost unknown to the public. His name is wholly familiar, BLAST is familiar, the "Timon" portfolio has been seen.

I had known him for seven years, known him as an artist, but I had no idea of his scope until he began making his preparations to go into the army; so careless had he been of any public or private approval. The "work" lay in piles on the floor of an attic; and from it we gathered most of the hundred or hundred and twenty drawings which now form the bases of the Quinn collection and of the Baker collection, (now in the South Kensington museum).

As very few people have seen all of these pictures very few people are in any position to contradict me. There are three of his works in this room and I can attest their wearing capacity; as I can attest the duration of my regret for the Red drawing now in the Quinn collection which hung here for some months waiting shipment; as I can attest the energy and vitality that filled this place while forty drawings of the Quinn assortment stood here waiting also; a demonstration of the difference between "cubism," nature-morte-ism and the vortex of Lewis: sun, energy, sombre emotion, clean-drawing, disgust, penetrating analysis from the qualities finding literary expression in "Tarr" to the stasis of the Red Duet, from the metallic gleam of the "Timon" portfolio to the velvet-suavity of the later "Timon" of the Baker collection.

The animality and the animal satire, the dynamic and metallic properties, the social satire, on the one hand, the sunlight, the utter cleanness of the Red Duet, are all points in an astounding circumference; which will, until the work is adequately reproduced, have more or less to be taken on trust by the "wider" public.