C.
In Hippeau’s comments on the non-reliability of much of the natural history of Guillaume he points out that not only was it difficult for these early writers to ascertain the truth, but that the truth in its lower sense was not really much striven after or valued. He says—“N’oublions pas que les pères de l’Église se préoccupèrent toujours beaucoup plus de la pureté des doctrines qu’ils avaient à développer, que de l’exactitude scientifique des notions sur lesquelles ils les appuyaient. L’object important pour nous, dit Saint Augustin (Ps. cii., àpropos de l’aigle, qui disait-on, brise contre la pierre l’éxtrémité de son bec devenue trop long) est de considérer la signification d’un fait et non d’en discuter l’authenticité.
“Dans la vaste étendue des Cieux, au sien des mers profondes, sur tous les points du globe terrestre, il n’est pas un phénomène, pas une étoile, pas un quadrupède, pas un oiseau, pas une plante, pas une pierre, qui n’éveille quelque souvenir biblique, qui ne fournisse la matière d’un enseignement moral, qui ne donne lieu à quelqu’ effusion du cœur, qui n’ait à révéler quelque secret de Dieu.”
D.
The palm was by old writers called the phœnix-tree, and in Greek the same word is used to express both the bird and the tree.
“Sebastian. Now I will believe
That there are unicorns; that in Arabia
There is one tree, the phœnix’ throne; one phœnix
At this hour reigning there.
Antonio. I’ll believe both;
And what does else want credit come to me,
And I’ll be sworn ’tis true; travellers ne’er did lie,
Though fools at home condemn them.”—Tempest.