In the "Lettres d'un Voyageur" already mentioned, the supposed writer of them is clearly identified with George Sand by this passage:—"Meure le petit George quand Dieu voudra, le monde n'en ira pas plus mal pour avoir ignoré sa façon de penser. Que veux-tu que je te dise? Il faut que je te parle encore de moi, et rien n'est plus insipide qu'une individualité qui n'a pas encore trouvé le mot de sa destinée. Je n'ai aucun intérêt à formuler une opinion quelconque. Quelques personnes qui lisent mes livres ont le tort de croire que ma conduite est une profession de foi, et le choix des sujets de mes historiettes une sorte de plaidoyer contre certaines lois: bien loin de là, je reconnais que ma vie est pleine de fautes, et je croirais commettre une lâcheté si je me battais les flancs pour trouver un système d'idées qui en autorisât l'exemple."
After this, it is impossible to read, without being touched by it, this sublime phrase used in speaking of one who would retire into the deep solitudes of nature from struggling with the world:—
"Les astres éternels auront toujours raison, et l'homme, quelque grand qu'il soit parmi les hommes, sera toujours saisi d'épouvante quand il voudra interroger ce qui est au-dessus de lui. O silence effrayant, réponse éloquente et terrible de l'éternité!"
In another place, speaking with less lightness of tone than is generally mixed throughout these charming letters with the gravest speculations, George Sand says:—
"J'ai mal vécu, j'ai mal usé des biens qui me sont échus, j'ai négligé les œuvres de charité; j'ai vécu dans la mollesse, dans l'ennui, dans les larmes vaines, dans les folles amours, dans les vains plaisirs. Je me suis prosterné devant des idoles de chair et de sang, et j'ai laissé leur souffle enivrant effacer les sentences austères que la sagesse des livres avait écrites sur mon front dans ma jeunesse.... J'avais été honnête autrefois, sais-tu bien cela, Everard? C'est de notoriété bourgeoise dans notre pays; mais il y avait peu de mérite,—j'étais jeune, et les funestes amours n'étaient pas éclos dans mon sein. Ils ont étouffé bien des qualités; mais je sais qu'il en est auxquelles je n'ai pas fait la plus légère tache au milieu des plus grands revers de ma vie, et qu'aucune des autres n'est perdu pour moi sans retour."
I could go on very long quoting with pleasure from these pages; but I cannot, I think, conclude better than with this passage. Who is there but must wish that all the great and good qualities of this gifted woman (for she must have both) should break forth from whatever cloud sorrow or misfortune of any kind may have thrown over her, and that the rest of her days may pass in the tranquil developement of her extraordinary talents, and in such a display of them to the public as shall leave its admiration unmixed?
LETTER LXIV.
"Angelo Tyran de Padoue."—Burlesque at the Théâtre du Vaudeville.—Mademoiselle Mars.—Madame Dorval. —Epigram.
We have seen and enjoyed many very pretty, very gay little pieces at most of the theatres since we have been here; but we never till our last visit to the Théâtre Français enjoyed that uncontrollable movement of merriment which, setting all lady-like nonchalance at defiance, obliged us to yield ourselves up to hearty, genuine laughter; in which, however, we had the consolation of seeing many of those around us join.