[724]. Pfannenschmid, p. 392. The song, “Die Ernt’ ist da, es winkt der Halm,” is clearly an outgrowth of the older refrain. See also p. 92. An actual refrain at the work is printed by Firmenich, III. 631:—

Ei Hober, Hober, zeitige Hober!

Ei Mädl, kom und schneid den Hober!

Ei dirre Hober, dirre Hober!

Ei Knechtl, kom und benn den Hober!

[725]. Étude, pp. 24 f.

[726]. In this dying of communal song, its heart, the refrain, beats strong to the end, despite the other failing powers. See Beaurepaire’s valuable testimony to this fact, Étude, pp. 39 ff., 48 f. “Deux lignes au plus composent le couplet. Le refrain est vraiment la partie importante, il supplie à la pauvreté ou à l’absence de la rime.... Au reste, il ne faudrait pas s’y tromper, la longueur du refrain, et son retour continuel, que nous serions tenté de considerer comme un défaut, forme précisement un des plus sûrs moyens du succès de la Chanson de Filasse. Elle exige, en effet, peu d’efforts de mémoire, elle permet à tous les laboureurs de prendre part fréquemment au chant; et avec son allure monotone, elle s’adapte merveilleusement à la marche lente et reguliere de travaux de la campagne. Aussi croyons-nous que c’est en partie à la predominance du refrain, que la chanson cuellissoire doit sa vogue et sa popularité.” He gives another song with a refrain of planting.

[727]. Pfannenschmid (on the cries and songs) pp. 404 ff.; Mannhardt, M. F., pp. 167 ff., for the religious significance; J. Grimm, Kl. Schr., VII. 225 f.; Book of Days, II. 377 f. Other instances are presently to be recounted.

[728]. Firmenich, IV. (Anhang), 687. A longer version on p. 693. Keriole = Kyrie eleison,—substituted for an older heathen cry.

[729]. See Mannhardt’s chapter on “Demeter,” work quoted; also pp. 20 ff.