CHAPTER XIX
ROMANTICISM
About 1830 the Caveau Genevois broke up. Some of its members were dead, some had left Geneva, some were growing too old for poetry, and some were going in for politics. But as the old school faded away, a new school—the Romantic School—was dawning. Poets arose who acknowledged Lamartine for their father and Victor Hugo for their elder brother. They are not really important, but Marc Monnier, in ‘Genève et ses Poètes,’ has made them intensely interesting. The greatest poet among them was Etienne Gide, Professor of Law at the University. Most students of French poetry have by heart that song of his which runs:
‘C’est un frais sentier plein d’une ombre amoureuse,
L’on n’y passait que deux en se tenant la main;
Nous le suivions ensemble en la saison heureuse,
Mais je n’ai plus dès lors retrouvé ce chemin.
‘C’est qu’il faut être deux pour ce pélérinage;
C’est que le frais sentier n’a d’aspect enchanteur,
De gazon et de fleurs, de parfum et d’ombrage,
Qu’alors que sur son cœur on presse un autre cœur.
‘J’ai vu bien des beaux lieus, de bien riantes plages,
Les bords où croît l’olive, où fleurit l’oranger,
Des lacs unis et purs ou passent les nuages,
Des sites merveilleux, charme de l’étranger.
‘Mais en vain j’ai cherché sur cette heureuse terre,
A travers ses vallons, ses bois et ses sentiers;
Je ne l’ai plus revu ce sentier solitaire
Ou deux amants passaient le long des églantiers.
‘C’est que le beaux sentier n’est plus q’une chimère,
Un songe, une ombre vaine, un souvenir chéri;
C’est qu’après le bonheur vient la douleur amère,
Que la source était vive et que l’onde a tari.