[596]. Mallet, Le Culte de Neit à Saïs, p. 200, points out that the God Nu described in the 18th Chapter of the Book of the Dead is “the infinite abyss, the Βυθός, the πατὴρ ἄγνωστος of the Gnostics.” So Maspero in Rev. Critique, 30 Sept. 1909, p. 13, who declares that the author of the Pistis Sophia was influenced directly or indirectly by Osirian beliefs.
[597]. Moret, Le verbe créateur et révélateur, p. 286, for references.
[598]. Maspero, Ét. Égyptol. t. II. p. 187: “L’ogdoade est une conception hermopolitaine qui s’est répandue plus tard sur toute l’Égypte à côté de l’ennéade d’Heliopolis. Les théologiens d’Hermopolis avaient adopté le concept de la neuvaine, seulement ils avaient amoindri les huit dieux qui formaient le corps du dieu principal. Ils les avaient reduits à n’être plus que des êtres presque abstraits nommés d’après la fonction qu’on leur assignait, en agissant en masse sur l’ordre et d’après l’impulsion du dieu chef. Leur ennéade se composait donc d’un dieu tout-puissant et d’une ogdoade.”
[599]. “Son origine (l’ogdoade hermopolitaine subordonné à un corps monade) est fort ancienne: on trouve quelques-unes des divinités qui la composent mentionnées déjà dans les textes des Pyramides.” Maspero, op. cit. t. II. p. 383. As he says later the actual number of gods in the Ennead or Ogdoad was a matter of indifference to the ancient Egyptian: “les dieux comptaient toujours pour neuf, quand même ils étaient treize ou quinze,” ibid. p. 387. Cf. Amélineau, Gnost. Ég. pp. 294, 295.
[600]. See n. 5, p. [175] supra, and Maspero, “Hypogées Royaux,” Ét. Égyptol. II. p. 130, n. 2.
[601]. See n. 2, p. [153] supra.
[602]. Maspero, “Hypogées Royaux,” t. II. p. 121.
[603]. Maspero, Rev. Crit. 30 Sept. 1909, p. 13.
[604]. Maspero, “Hypogées Royaux,” t. II. p. 118. Cf. Pistis Sophia, p. 84, Copt. and elsewhere.
[605]. Maspero, “La Table d’Offrandes,” R.H.R. t. XXXV. (1897) p. 325. As has been said, in the Ascensio Isaiae, anyone passing from one heaven to another has to give a password, but not to exhibit a seal.