C.W. BARDEEN.
Syracuse, June 10, 1889.
COMMENTS UPON FROEBEL AND HIS WORK.
Und als er so, wie Wichard Lange richtig sagt, der Apostel des weiblichen Gechlechts geworden war, starb er, der geniale, unermüdlich thätige, von Liebe getragene Mann.—SCHMIDT, Geschichte der Pädagogik, Cöthen, 1862, iv. 282.
En résumé, Rousseau aurait pu être déconcerté par les inventions pratiques, un peu subtiles parfois, de l'ingénieux Froebel. Il eût souri, comme tout le monde, des artifices par lesquels il obligeait l'enfant à se faire acteur au milieu de ses petits camarades, à imiter tour à tour le soldat qui monte la garde, le cordonnier qui travaille, le cheval qui piétine, l'homme fatigué qui se repose. Mais, sur les principes, il se serait mis aisément d'accord avec l'auteur de l'Education de l'homme, avec un penseur à l'âme tendre et noble, qui remplaçait les livres par les choses, qui à une instruction pédantesque substituait l'éducation intérieure, qui aux connaissances positives préférait la chaleur du sentiment, la vie intime et profonde de l'âme, qui respectait la liberté et la spontanéité de l'enfant, qui enfin s'efforçait d'écarter de lui les mauvaises influences et de faire à son innocence un milieu digne d'elle—COMPAYRÉ's Histoire Critique des Doctrines de l'Éducation en France depuis le XVIme Siécle, Paris, 1879, ii. 125.
We might say that his effort in pedagogy consists chiefly in organizing into a system the sense intuitions which Pestalozzi proposed to the child somewhat at random and without direct plan.—COMPAYRÉ's History of Pedagogy, Payne's translation, Boston, 1886, p. 449.
Er war gleich Pestalozzi von den höchsten Ideen der Zeit getragen und suchte die Erziehung an diese Ideen anzuknüpfen. So lange die Mutter nicht nach den Gesetzen der Natur ihr Kind erzieht und bildet und dafür nicht ihr Leben einsetst, so lange—davon geht er aus—sind alle Reformen der Schule auf Sand gebaut. Trotsdem verlegt er einen Theil der mütterlichen Aufgabe in den Kindergarten, in welchem er die Kinder vor ihre Schulpflichtigkeit vereinigt wissen will, (1) um auf die häusliche Erziehung ergänzend und verbessernd einzuwirken, (2) um das Kind aus dem Einzelleben heraus Zum Verkehr mil seinesgleichen zu führen, und (3) um dem weiblichen Geschlechte Gelegenheit zu geben, sich auf seinen erzieherischen Beruf vorzubereiten.—BÖHM's Kurzgefasste Geschichte der Pädagogik, Nürnberg, 1880, p. 134.
Le jardin d'enfants est évidemment en opposition avec l'idée fondamentale de Pestalozzi; car celui-ci avait confié entièrement à la mère et au foyer domestique la tâche que Froebel remet, en grande partie, aux jardins d'enfants et à sa directrice. A l'égard des rapports de l'éducation domestique, telle qui elle est à l'heure qu'il est, on doit reconnaître que Froebel avait un coup-d'oeil plus juste que Pestalozzi.—Histoire d'Éducation, FREDERICK DITTES, Redolfi's French translation, Paris, 1880, p. 258.
While others have taken to the work of education their own pre-conceived notions of what that work should be, Froebel stands consistently alone in seeking in the nature of the child the laws of educational action—in ascertaining from the child himself how we are to educate him.—JOSEPH PAYNE, Lectures on the Science and Art of Education, Syracuse, 1885, p. 254.