Little more remains to be said; for this long history draws towards its close. The sorrows, the dangers, and the difficulties, which had so long surrounded De Blenau and Pauline, had now passed away, like the storms of a summer day, that overcloud the morning, but leave the evening calm and fair. They were united—in the beautiful valleys of Languedoc, and in the fair scenes where they had first met, they continued to live on in happiness and love, till the hand of time led them gently to the grave.

That generation and its events have passed away; but there still remains one record of the hero of this tale: for in a little village church, between Argentière and Viviers, stands a fine marble tomb, with the figure of a knight sculptured in a recumbent posture. Underneath is engraven the date—one thousand six hundred and eighty-five, with the simple inscription,

Ci git Claude, Comte de Blenau.”

NOTES.

“Après toutes les persécutions qui furent faites à plusieurs particuliers, le Roy suivant son naturel s’abandonna tout entier au pouvoir de son favori. Il se vit réduit à la vie la plus mélancolique et la plus misérable du monde, sans suite, sans cour, sans pouvoir, et, par conséquent, sans plaisir, et sans honneur. Ainsi se sont passés plusieurs années de sa vie à St. Germain, où il vivoit comme un particulier, et pendant que ses armées prenoient des villes et gagnoient des batailles, il s’amusait à prendre des oiseaux.”

Memoires pour servir à l’Histoire d’Anne d’Autriche.


“Les ennemis de la Reine pour réussir encore mieux dans les desseins qu’ils avoient de la faire haïr du Roy son mari, se servirent fortement contre elle des intelligences qu’elle avoit en Espagne.”

Madame de Motteville, Mem. de la Reine.