Meanwhile, Moore was writing to Byron: "Cain is wonderful, terrible, never to be forgotten. If I am not mistaken, it will sink deep into the world's heart." History has endorsed this verdict.


[1] Quarterly Review, October 1869. Compare with Karl Elze's admirable work: Lord Byron, p. 179.

[2] What Byron refers to in his anecdote of Frederick the Great must be a story I find told in D'Alembert's Éloge de Milord Maréchal: Les pasteurs de Neufchâtel, attachés encore à l'ancienne doctrine, ou voulant seulement le paraître, osèrent déclarer au roi de Prusse, suivant le style ordinaire, que leur conscience ne leur permettait pas de souffrir l'hérétique Petit-Pierre au milieu d'eux, malgré la protection dont ce grand prince l'honorait. Le roi répondit que puisqu'ils avaient si fort à cœur d'être damnés éternellement, il y donnait volontiers les mains, et trouvait très-bon que le diable ne s'en fît faute."

See Gespräche Friedricks des Grossen mit H. de Catt und dem Marchese Lucchesini, herausgegeben von Dr. Fritz Bischoff; Leipzig, 1885.

[3] Renan writes on this subject: "Supposez même que, pour nous philosophes, un autre mot fût préférable, outre que les mots abstraits n'expriment pas assez clairement la réelle existence, il y aurait un immense inconvénient à nous couper ainsi toutes les sources poétiques du passé, et à nous séparer par notre langage des simples qui adorent si bien de leur manière; Le mot Dieu étant en possession des respects de l'humanité, ce mot ayant pour lui une longue prescription et ayant été employé dans les belles poésies, ce serait renverser toutes les habitudes du langage que de l'abandonner. Dites aux simples de vivre d'aspiration à la vérité, à la beauté, à la bonté morale, ces mots n'auront pour eux aucun sens. Dites-leur d'aimer Dieu, de ne pas offenser Dieu, ils vous comprendront à merveille. Dieu, Providence, immortalité, autant de bons vieux mots, un peu lourds peut-être, que la philosophie interprétera dans les sens de plus en plus raffinés, mais qu'elle ne remplacera jamais avec avantage.—Études d'Histoire religieuse, p. 418.

[4] Here the influence of Shelley is apparent.

[5] Compare Leconte de Lisle: Poèmes barbares. Kain.


[XXI]