APPENDIX A

DE LA MORT PITOYABLE DU VALEUREUX LYSIS

Under this title, in the 17th of the series of tales founded on fact which he calls Les Histoires Tragiques de Nostre Temps, François de Rosset relates in 1615 the story of Bussy's death. In the Preface to the volume he declares: "Ce ne sont pas des contes de l'Antiquité fabuleuse . . . Ce sont des histoires autant veritables que tristes et funestes. Les noms de la pluspart des personnages sont seulement desguisez en ce Théatre, à fin de n'affliger pas tant les familles de ceux qui en ont donné le suject, puis qu'elles en sont assez affligées." We thus find that the outlines of the story of "Lysis" tally with what we know about Bussy from other sources, and Rosset not improbably preserves details omitted by the historians of the period.

Lysis, Rosset tells us, was sprung from one of the most noble and renowned Houses of France. At seventeen he had acquired an extraordinary reputation for bravery, which increased till "jamais la France depuis le valeureux Roland, ne porta un tel Palladin." Afterwards "il vint à la cour du Prince qui venoit de quiter une Couronne estrangere, pour recevoir celle qui luy appartenoit par les droits de la loy Salique, [i. e. Henry III, who gave up the throne of Poland on succeeding to that of France.] . . . Les rares dons dont il estoit accomply luy acquirent tant de part aux bonnes graces du premier Prince du sang Royal, qu'il estoit tousiours aupres de luy. . . . Mais l'envie . . . tous les jours . . . faisait de mauvais rapports a sa Maiesté de Lysis, de sorte qu'elle le voyoit d'aussi mauvais œil, que l'autre Prince, son proche parent, faisoit conte de sa prouësse."

He had never been the victim of love, but he was instantly captivated by the beautiful eyes of a lady whom he met at an assembly at the house of a Judge in one of the towns of which he was Governor.

"Ceste beauté, pour le respect que je dois à ceux a qui elle appartenoit, sera nommée Sylvie. . . . Cette dame . . . estoit mariée avec un grand Seigneur, jeune, vaillan, sage, discret et courtois." She would not at first gratify her lover's passion, though she granted him "de petites privautez," which only fanned the flame. He wrote her a letter in which he declared that if she refused him her favour, it meant his sentence of death. She replied in a temporising manner that when he had given proofs of his fidelity, she would decide as to what she ought to do. Rosset asserts that these two letters are not invented, but that he obtained them from a friend who had made a collection of such epistles, and who "a esté curieux de sçavoir le nom des personnes qui les ont escrites."

Meanwhile, he continues, "elle donne le vray moyen à Lysis de la voir, sans le souciet qu'on en parle, pourveu que sa conscience la deffende. Et particulierement ce fut en un jardin qui est à l'un des fauxbourgs de la ville." Some tale-bearers, putting the worst construction on their behaviour, gave information to Lisandre, the husband of Sylvie, but he refused to credit anything to the dishonour of his wife. To stop gossip, however, he took her with him to a house he had not far from the town. But the lovers communicated with one another by messengers, till Lisandre's departure on a journey removed all obstacle to their intercourse. "Ce Seigneur avait des affaires hors de la province où il faisoit pour lors sa demeure. Pour les terminer, il s'y achemine au grand contentement de Sylvie, qui neantmoins contrefaisoit la dolente à son depart & le sommoit de revenir le plustot qu'il luy seroit possible, tandis que dans son ame elle prioit à Dieu que son voyage fust aussi long que celuy d'Ulysse." When he was gone, she immediately sent for Lysis, and they spent two or three days in transports of delight, though she continued to safeguard her honour.

On Lisandre's return the King, instigated by the enemies of Lysis, reproached the former for tamely enduring dishonour, and bade him never reappear in the royal presence till he had wiped out the stain. Lisandre therefore offered his wife the choice of three courses. She was to swallow poison, or die beneath his dagger, or write to Lysis, telling him that Lisandre was still absent, and begging him to come to her. After a struggle Sylvie wrote the fatal missive, and Lysis, though at the castle gate he was overcome by a premonition of evil and almost turned back, was obedient to her summons, and entered her chamber unarmed. The final scene is thus described.

"A l'instant il se void environné d'une douzaine d'hommes armez, qui de pistolets, qui d'espees nues, et qui de hallebardes. Lisandre est parmy eux, qui luy crie: 'C'est maintenant que tu recevras le salaire de la honte que tu as faicte à ma maison. Ce disant, il lasche un pistolet, et luy perce un bras. Les autres le chargent avec leurs halebardes, et avec leurs espees. . . . Le valeureux Lysis . . . avec un escabeau qu'il tient en main donne si rudement sur la teste de l'un de ses adversaires, qu'il en fait sortir la cervelle. Il en assomme encores deux autres: mais que peut-il faire contre tant de gens, & ainsi desarmé qu'il est? Son corps percé comme un crible, verse un grand ruisseau de sang. En fin il se jette sur Lisandre, et bien que par derriere on luy baille cent coups de poignards, il le prend, et le souleve, prest à le jetter du haut en bas d'une fenestre, si tous les autres ensemble, en se jettant sur luy, ne l'en eussent empesché. Il les escarte encores à coups de poings & neantmoins il sesent tousiours percer de part en part. Voyant qu'il ne pouvoit eschapper la mort, il s'approche de la fenestre & puis, tout sanglant qu'il est, il saute legerement en bas. Mais, ô malheur, il portoit un accoustrement decouppé, qui est arresté par le fer d'un treillis. Ses adversaires le voyant ainsi empestré comme un autre Absalon, luy donnent tant de coups de halebardes, qu'à la fin, ils privent le monde du plus grand courage, et de la plus grande valeur du siecle. O valeureux Lysis! que je plains l'injustice de ton sort!"

It will be seen that Rosset's account of the final episodes, beginning with the intervention of the King, agrees, in the main details, with the following description by De Thou, which appeared in 1620, in the Genevan edition of the Historiae Sui Temporis, lib. lxviii, p. 330 (vol. iii, p. 675, of Buckley's edition, 1733).