Ἣν διὰ μαντοσύνην, τὴν οἱ πόρε Φοῖβος Ἀπόλλων.

Also Iliad, ii. 485.

Both the μάντις and the ἀοιδὸς are standing, recognized professions (Odyss. xvii. 383), like the physician and the carpenter, δημιόεργοι.

[847] Iliad, ii. 599.

[848] In this later sense it stands pointedly opposed to ἱστορία, history, which seems originally to have designated matter of fact, present and seen by the describer, or the result of his personal inquiries (see Herodot. i. 1; Verrius Flacc. ap. Aul. Gell. v. 18; Eusebius, Hist. Eccles. iii. 12; and the observations of Dr. Jortin, Remarks on Ecclesiastical History, vol. i. p. 59).

The original use of the word λόγος was the same as that of μῦθος—a current tale, true or false, as the case might be; and the term designating a person much conversant with the old legends (λόγιος) is derived from it (Herod. i. 1; ii. 3). Hekatæus and Herodotus both use λόγος in this sense. Herodotus calls both Æsop and Hekatæus λογοποιοί (ii. 134-143).

Aristotle (Metaphys. i. p. 8, ed. Brandis) seems to use μῦθος in this sense, where he says—διὸ καὶ φιλόμυθος ὁ φιλόσοφος πώς ἐστιν· ὁ γὰρ μῦθος συγκεῖται ἐκ θαυμασίων, etc. In the same treatise (xi. p. 254), he uses it to signify fabulous amplification and transformation of a doctrine true in the main.

[849] M. Ampère, in his Histoire Littéraire de la France (ch. viii. v. i. p. 310) distinguishes the Saga (which corresponds as nearly as possible with the Greek μῦθος, λόγος, ἐπιχώριος λόγος), as a special product of the intellect, not capable of being correctly designated either as history, or as fiction, or as philosophy:—

“Il est un pays, la Scandinavie, où la tradition racontée s’est développée plus complètement qu’ailleurs, où ses produits ont été plus soigneusement recueillis et mieux conservés: dans ce pays, ils ont reçu un nom particulier, dont l’équivalent exact ne se trouve pas hors des langues Germaniques: c’est le mot Saga, Sage, ce qu’on dit, ce qu’on raconte,—la tradition orale. Si l’on prend ce mot non dans une acception restreinte, mais dans le sens général où le prenait Niebuhr quand il l’appliquoit, par exemple, aux traditions populaires qui ont pu fournir à Tite Live une portion de son histoire, la Saga doit être comptée parmi les produits spontanés de l’imagination humaine. La Saga a son existence propre comme la poësie, comme l’histoire, comme le roman. Elle n’est pas la poësie, parcequ’elle n’est pas chantée, mais parlée; elle n’est pas l’histoire, parcequ’elle est denuée de critique; elle n’est pas le roman, parcequ’elle est sincère, parcequ’elle a foi à ce qu’elle raconte. Elle n’invente pas, mais répète: elle peut se tromper, mais elle ne ment jamais. Ce récit souvent merveilleux, que personne ne fabrique sciemment, et que tout le monde altère et falsifie sans le vouloir, qui se perpétue à la manière des chants primitifs et populaires,—ce récit, quand il se rapporte non à un héros, mais à un saint, s’appelle une légende.”

[850] Herodot. ii. 53.