[252] Odyss. viii. 65; Hymn. ad Apoll. 172: Pseudo-Herodot. Vit. Homer. c. 3; Thucyd. iii. 104.
Various commentators on Homer imagined that, under the misfortune of Demodokus, the poet in reality described his own (Schol. ad Odyss. 1. 1; Maxim. Tyr. xxxviii. 1).
[253] Xenoph. Sympos. iii. 5. Compare, respecting the laborious discipline of the Gallic Druids, and the number of unwritten verses which they retained in their memories, Cæsar, B. G. vi. 14; Mela. iii. 2; also Wolf, Prolegg. s. xxiv. and Herod. ii. 77, about the prodigious memory of the Egyptian priests at Heliopolis.
I transcribe, from the interesting Discours of M. Fauriel (prefixed to his Chants Populaires de la Grèce Moderne, Paris 1824), a few particulars respecting the number, the mnemonic power, and the popularity of those itinerant singers or rhapsodes who frequent the festivals or paneghyris of modern Greece: it is curious to learn that this profession is habitually exercised by blind men (p. xc. seq.).
“Les aveugles exercent en Grèce une profession qui les rend non seulement agréables, mais nécessaires; le caractère, l’imagination, et la condition du peuple, étant ce qu’ils sont: c’est la profession de chanteurs ambulans.... Ils sont dans l’usage, tant sur le continent que dans les îles, de la Grèce, d’apprendre par cœur le plus grand nombre qu’ils peuvent de chansons populaires de tout genre et de toute époque. Quelques uns finissent par en savoir une quantité prodigieuse, et tous en savent beaucoup. Avec ce trésor dans leur mémoire, ils sont toujours en marche, traversent la Grèce en tout sens; ils s’en vont de ville en ville, de village en village, chantant à l’auditoire qui se forme aussitôt autour d’eux, partout où ils se montrent, celles de leurs chansons qu’ils jugent convenir le mieux, soit à la localité, soit à la circonstance, et reçoivent une petite rétribution qui fait tout leur revenu. Ils ont l’air de chercher de préférence, en tout lieu, la partie la plus inculte de la population, qui en est toujours la plus curieuse, la plus avide d’impressions, et la moins difficile dans le choix de ceux qui leur sont offertes. Les Turcs seuls ne les écoutent pas. C’est aux réunions nombreuses, aux fêtes de village connues sous le nom de Paneghyris, que ces chanteurs ambulans accourent le plus volontiers. Ils chantent en s’accompagnant d’un instrument à cordes que l’on touche avec un archet, et qui est exactement l’ancienne lyre des Grecs, dont il a conservé le nom comme la forme.
“Cette lyre, pour être entière, doit avoir cinq cordes: mais souvent elle n’en a que deux ou trois, dont les sons, comme il est aisé de présumer, n’ont rien de bien harmonieux. Les chanteurs aveugles vont ordinairement isolés, et chacun d’eux chante à part des autres: mais quelquefois aussi ils se réunissent par groupes de deux ou de trois, pour dire ensemble les mêmes chansons.... Ces modernes rhapsodes doivent être divisés en deux classes. Les uns (et ce sont, selon toute apparence, les plus nombreux) se bornent à la function de recueillir, d’apprendre par cœur, et de mettre en circulation, des pièces qu’ils n’ont point composées. Les autres (et ce sont ceux qui forment l’ordre le plus distingué de leur corps), à cette fonction de répétiteurs et de colporteurs des poésies d’autrui, joignent celle de poëtes, et ajoutent à la masse des chansons apprises d’autres chants de leur façon.... Ces rhapsodes aveugles sont les nouvellistes et les historiens, en même temps que les poëtes du peuple, en cela parfaitement semblables aux rhapsodes anciens de la Grèce.”
To pass to another country—Persia, once the great rival of Greece: “The Kurroglian rhapsodes are called Kurroglou-Khans, from khaunden, to sing. Their duty is, to know by heart all the mejjlisses (meetings) of Kurroglou, narrate them, or sing them with the accompaniment of the favorite instrument of Kurroglou, the chungur, or sitar, a three-stringed guitar. Ferdausi has also his Shah-nama-Khans, and the prophet Mohammed his Koran Khans. The memory of those singers is truly astonishing. At every request, they recite in one breath for some hours, without stammering, beginning the tale at the passage or verse pointed out by the hearers.” (Specimens of the Popular Poetry of Persia, as found in the Adventures and Improvisations of Kurroglou, the Bandit Minstrel of Northern Persia, by Alexander Chodzko: London 1842, Introd. p. 13)
“One of the songs of the Calmuck national bards sometimes lasts a whole day.” (Ibid. p. 372.)
[254] There are just remarks of Mr. Mitford on the possibility that the Homeric poems might have been preserved without writing (History of Greece, vol. i. pp. 135-137).
[255] Villoison, Prolegomen. pp. xxxiv-lvi; Wolf, Prolegomen. p. 37. Düntzer, in the Epicor. Græc. Fragm. pp. 27-29, gives a considerable list of the Homeric passages cited by ancient authors, but not found either in the Iliad or Odyssey. It is hardly to be doubted, however, that many of these passages belonged to other epic poems which passed under the name of Homer. Welcker (Der Episch. Kyklus, pp. 20-133) enforces this opinion very justly, and it harmonizes with his view of the name of Homer as coextensive with the whole Epic cycle.