[65] See Diodôr, iv. 60; v. 80. From Strabo, (l. c.) however, we see that others rejected the story of Andrôn.

O. Müller (History of the Dorians, b. i. c. 1, § 9) accepts the story as substantially true, putting aside the name Dôrus, and even regards it as certain that Minos of Knôssus was a Dorian; but the evidence with which he supports this conclusion appears to me loose and fanciful.

[66] Conôn, Narrat. 47; Ephorus, Fragm. 62, ed. Marx.

[67] Diodôr. v. 59; Apollodôr. iii. 2, 2. In the Chapter next but one preceding this, Diodôrus had made express reference to native Rhodian mythologists,—to one in particular, named Zeno (c. 57).

Wesseling supposes two different settlers in Rhodes, both named Althæmenês: this is certainly necessary, if we are to treat the two narratives as historical.

[68] Strabo, xiv. p. 653; Pausan. ii. 39, 3; Kallimachus apud Stephan. Byz. v. Ἁλικάρνασσος.

Herodotus (vii. 99) calls Halikarnassus a colony of Trœzên; Pomponius Mela (i. 16,) of Argos. Vitruvius names both Argos and Trœzên (ii. 8, 12); but the two œkists whom he mentions, Melas and Arevanius, were not so well known as Anthês; the inhabitants of Halikarnassus being called Antheadæ (see Stephan. Byz. v. Ἀθῆναι; and a curious inscription in Boeckh’s Corpus Inscriptionum, No. 2655).

[69] “La période qui me semble la plus obscure et la plus remplie de difficultés n’est pas celle que je viens de parcourir: c’est celle qui sépare l’époque des Héraclides de l’institution des Olympiades. La perte des ouvrages d’Ephore et de Théopompe est sans doute la cause en grande partie du vide immense que nous offre dans cet intervalle l’histoire de la Grèce. Mais si l’on en excepte l’établissement des colonies Eoliennes, Doriennes, et Ioniennes, de l’Asie Mineure, et quelques évènemens, très rapprochés de la première de ces époques, l’espace de plus de quatre siècles qui les sépare est couvert d’une obscurité presque impénétrable, et l’on aura toujours lieu de s’étonner que les ouvrages des anciens n’offrent aucun secours pour remplir une lacune aussi considérable. Une pareille absence doit aussi nous faire soupçonner qu’il se passa dans la Grèce peu de ces grands évènemens qui se gravent fortement dans la mémoire des hommes: puisque, si les traces ne s’en étaient point conservées dans les écrits des contemporains, au moins le souvenir s’en seroit il perpétué par des monumens: or les monumens et l’histoire se taisent également. Il faut donc croire que la Grèce, agitée depuis si long temps par des révolutions de toute espèce, épuisée par ses dernières émigrations, se tourna toute entière vers des occupations paisibles, et ne chercha, pendant ce long intervalle, qu’à guérir, au sein du repos et de l’abondance qui en est la suite, les plaies profondes que sa population avait souffertes. (Raoul Rochette, Histoire des Colonies Grecques, t. ii. c. 16. p. 455).

To the same purpose, Gillies (History of Greece, ch. iii. p. 67. quarto): “The obscure transactions of Greece, during the four following centuries ill correspond with the splendor of the Trojan, or even of the Argonautic expedition,” etc.

[70] Larcher and Raoul Rochette, adopting the chronological date of Herodotus, fix the taking of Troy at 1270 B. C., and the Return of the Herakleids at 1190 B. C. According to the scheme of Eratosthenês, these two events stand at 1184 and 1104 B. C.