[12] M. Augustin Thierry observes, Lettres sur l’Histoire de France, Lettre xvi, p. 235:—
“Sans aucun souvenir de l’histoire Grecque ou Romaine, les bourgeois des onzième et douzième siècles, soit que leur ville fut sous la seigneurie d’un roi, d’un comte, d’un duc, d’un évêque ou d’une abbaye, allaient droit à la république: mais la réaction du pouvoir établi les rejetait souvent en arrière. Du balancement de ces deux forces opposées résultait pour la ville une sort de gouvernement mixte, et c’est ce qui arriva, en général, dans le nord de la France, comme le prouvent les chartes de commune.”
Even among the Italian cities, which became practically self-governing, and produced despots as many in number and as unprincipled in character as the Grecian (I shall touch upon this comparison more largely hereafter), Mr. Hallam observes, that “the sovereignty of the emperors, though not very effective, was in theory always admitted: their name was used in public acts and appeared upon the coin.”—View of the Middle Ages, part i, ch. 3, p. 346, sixth edit.
See also M. Raynouard, Histoire du Droit Municipal en France, book iii, ch. 12, vol. ii. p. 156: “Cette séparation essentielle et fondamentale entre les actes, les agens du gouvernement—et les actes, les agens de l’administration locale pour les affaires locales—cette démarcation politique, dont l’empire Romain avoit donné l’exemple, et qui concilioit le gouvernement monarchique avec une administration populaire—continua plus ou moins expressément sous les trois dynasties.”
M. Raynouard presses too far his theory of the continuous preservation of the municipal powers in towns from the Roman empire down to the third French dynasty; but into this question it is not necessary for my purpose to enter.
[13] In reference to the Italian republics of the Middle Ages, M. Sismondi observes, speaking of Philip della Torre, denominated signor by the people of Como, Vercelli, and Bergamo, “Dans ces villes, non plus que dans celles que son frère s’était auparavant assujetties, le peuple ne croyoit point renoncer à sa liberté: il n’avoit point voulu choisir un maître, mais seulement un protecteur contre les nobles, un capitaine des gens de guerre, et un chef de la justice. L’expérience lui apprit trop tard, que ces prérogatives réunies constituoient un souverain.”—Républiques Italiennes, vol. iii, ch. 20, p. 273.
[14] Herod. iii, 80. Νóμαιά τε κινεῖ πάτρια, καὶ βιᾶται γυναῖκας, κτείνει τε ἀκρίτους.
[15] Euripides (Supplices, 429) states plainly the idea of a τύραννος, as received in Greece the antithesis to laws:—
Οὐδὲν τυράννου δυσμενέστερον πόλει·
Ὅπου, τὸ μὲν πρώτιστον, οὔκ εἰσιν νόμοι