[185] Aristot. Polit. i, 4, 23; Cato ap. Cicero. de Offic. ii, 25. Plato, in his Treatise de Legg. (v, p. 742) forbids all lending on interest: indeed, he forbids any private citizen to possess either gold or silver.

To illustrate the marked difference made in the early Roman law, between the claim for the principal and that for the interest, I insert in an [Appendix], at the end of this chapter, the explanation given by M. von Savigny, of the treatment of the nexi and addicti,—connected as it is by analogy with the Solonian seisachtheia.

[186] Aristot. Polit. i, 4, 23. Τὴς δὲ μεταβλητικῆς ψεγομένης διακίως (οὐ γὰρ κατὰ φύσιν, ἀλλ᾽ ἀπ᾽ ἀλλήλων ἔστιν), εὐλογώτατα μισεῖται ἡ ὀβολοστατική, etc. Compare Ethic. Nikom. iv, 1.

Plutarch borrows from Aristotle the quibble derived from the word τόκος (the Greek expression for interest), which has given birth to the well-known dictum of Aristotle,—that money being naturally barren, to extract offspring from it must necessarily be contrary to nature (see Plutarch, De Vit. Ær. Al. p. 829).

[187] Tacit. Germ. 26. “Fœnus agitare et in usuras extendere, ignotum: ideoque magis servatur quam si vetitum esset,” (c. 21.) “Gaudent muneribus: sed nec data imputant, nec acceptis obligantur.”

[188] Hesiod, Opp. Di. 647, 404. Βούληαι χρέα τε προφυγεῖν, καὶ λιμὸν ἀτερπῆ. Some good observations on this subject are to be found in the excellent treatise of M. Turgot, written in 1763, “Mémoire sur les Prêts d’Argent:”—

“Les causes qui avoient autrefois rendu odieux le prêt à intérêt, ont cessé d’agir avec tant de force.... De toutes ces circonstances réunies, il est résulté que les emprunts faits par le pauvre pour subsister ne sont plus qu’un objet à peine sensible dans la somme totale d’emprunts: que la plus grande partie des prêts se font à l’homme riche, ou du moins à l’homme industrieux, qui espère se procurer de grands profits par l’emploi de l’argent qu’il emprunte.... Les prêteurs sur gage à gros intérêt, les seuls qui prêtent véritablement au pauvre pour ses besoins journaliers et non pour le mettre en état de gagner, ne font point le même mal que les anciens usuriers qui conduisoient par degrés à la misère et à l’esclavage les pauvres citoyens auxquels ils avoient procuré des secours funestes.... Le créancier qui pouvait réduire son débiteur en esclavage y trouvait un profit: c’étoit un esclave qu’il acquérait: mais aujourd’hui le créancier sait qu’en privant son débiteur de la liberté, il n’y gagnera autre chose que d’être obligé de le nourrir en prison: aussi ne s’avise-t-on pas de faire contracter à un homme qui n’a rien, et qui est réduit à emprunter pour vivre, des engagemens qui emportent la contrainte par corps. La seule sûreté vraiment solide contre l’homme pauvre est le gage: et l’homme pauvre s’estime heureux de trouver un secours pour le moment sans autre danger que de perdre ce gage. Aussi le peuple a-t-il plutôt de la reconnoissance pour ces petits usuriers qui le secourent dans son besoin, quoiqu’ils lui vendent assez cher ce secours.” (Mémoire sur les Prêts d’Argent, in the collection of Œuvres de Turgot, by Dupont de Nemours, vol. v, sects. xxx, xxxi, pp. 326, 327, 329, written in 1763.)

[189] “In Bengal (observes Adam Smith, Wealth of Nations, b. i, ch. 9, p. 143, ed. 1812) money is frequently lent to the farmers at 40, 50, and 60 per cent., and the succeeding crop is mortgaged for the payment.”

Respecting this commerce at Florence in the Middle Ages, M. Depping observes: “Il semblait que l’esprit commercial fût inné chez les Florentins: déjà aux 12me et 13me siècles, on les voit tenir des banques et prêter de l’argent aux princes. Ils ouvrirent partout des maisons de prêt, marchèrent de pair avec les Lombards, et, il faut le dire, ils furent souvent maudits, comme ceux-ci, par leurs débiteurs, à cause de leur rapacité. Vingt pour cent par an était le taux ordinaire des prêteurs Florentins: et il n’était pas rare qu’ils en prissent trente et quarante.” Depping, Histoire du Commerce entre le Levant et l’Europe, vol. i, p. 235.

Boeckh (Public Economy of Athens, book i, ch. 22) gives from 12 to 18 per cent. per annum as the common rate of interest at Athens in the time of the orators.