[275] Thucyd. ii, 48. λεγέτω μὲν οὖν περὶ αὐτοῦ, ὡς ἕκαστος γιγνώσκει, καὶ ἰατρὸς καὶ ἰδιώτης, ἀφ᾽ ὅτου εἰκὸς ἦν γενέσθαι αὐτὸ, καὶ τὰς αἰτίας ἅστινας νομίζει τοσαύτης μεταβολῆς ἱκανὰς εἶναι δύναμιν ἐς τὸ μεταστῆσαι σχεῖν· ἐγὼ δὲ οἷόν τε ἐγίγνετο λέξω, καὶ ἀφ᾽ ὧν ἄν τις σκοπῶν, εἴ ποτε καὶ αὖθις ἐπιπέσοι, μάλιστ᾽ ἂν ἔχοι τι προειδὼς μὴ ἀγνοεῖν, ταῦτα δηλώσω, αὐτός τε νοσήσας καὶ αὐτὸς ἰδὼν ἄλλους πάσχοντας.

Demokritus, among others, connected the generation of these epidemics with his general system of atoms, atmospheric effluvia, and εἴδωλα: see Plutarch, Symposiac. viii, 9, p. 733; Demokriti Fragment., ed. Mullach, lib. iv, p. 409.

The causes of the Athenian epidemic as given by Diodorus (xii, 58)—unusual rains, watery quality of grain, absence of the Etesian winds, etc., may perhaps be true of the revival of the epidemic in the fifth year of the war, but can hardly be true of its first appearance; since Thucydidês states that the year in other respects was unusually healthy, and the epidemic was evidently brought from foreign parts to Peiræus.

[276] Thucyd. i, 22.

[277] See the words of Thucydidês. ii, 49. καὶ ἀποκαθάρσεις χολῆς πᾶσαι, ὅσαι ὑπὸ ἰατρῶν ὠνομασμέναι εἰσὶν, ἐπῄεσαν,—which would seem to indicate a familiarity with the medical terminology: compare also his allusion to the speculations of the physicians, cited in the previous note; and c. 51—τὰ πάσῃ διαίτῃ θεραπευόμενα, etc.

In proof how rare the conception was, in ancient times, of the importance of collecting and registering particular medical facts, I transcribe the following observations from M. Littré (Œuvres d’Hippocrate, tom. iv, p. 646, Remarques Retrospectives).

“Toutefois ce qu’il importe ici de constater, ce n’est pas qu’Hippocrate a observé de telle ou telle manière, mais c’est qu’il a eu l’idée de recueillir et de consigner des faits particuliers. En effet, rien, dans l’antiquité, n’a été plus rare que ce soin: outre Hippocrate, je ne connois qu’Erasistrate qui se soit occupé de relater sous cette forme les résultats de son expérience clinique. Ni Galien lui-même, ni Arétée, ni Soranus, ni les autres qui sont arrivés jusqu’à nous, n’ont suivi un aussi louable exemple. Les observations consignées dans la collection Hippocratique constituent la plus grande partie, à beaucoup près, de ce que l’antiquité a possédé en ce genre: et si, en commentant le travail d’Hippocrate, on l’avait un peu imité, nous aurions des matériaux à l’aide desquels nous prendrions une idée bien plus précise de la pathologie de ces siècles reculés.... Mais tout en exprimant ce regret et en reconnaissant cette utilité relative à nous autres modernes et véritablement considérable, il faut ajouter que l’antiquité avoit dans les faits et la doctrine Hippocratiques un aliment qui lui a suffi—et qu’une collection, même étendue, d’histoires particulières n’auroit pas alors modifié la médecine, du moins la médecine scientifique, essentiellement et au delà de la limite que comportoit la physiologie. Je pourrai montrer ailleurs que la doctrine d’Hippocrate et de l’école de Cos a été la seule solide, la seule fondée sur un aperçu vrai de la nature organisée; et que les sectes postérieures, méthodisme et pneumatisme, n’ont bâti leurs théories que sur des hypothèses sans consistance. Mais ici je me contente de remarquer, que la pathologie, en tant que science, ne peut marcher qu’à la suite de la physiologie, dont elle n’est qu’une des faces: et d’Hippocrate à Galien inclusivement, la physiologie ne fit pas assez de progrès pour rendre insuffisante la conception Hippocratique. Il en résulte, nécessairement, que la pathologie, toujours considérée comme science, n’auroit pu, par quelque procédé que ce fût, gagner que des corrections et des augmentations de détail.”

[278] Compare the story of Thalêtas appeasing an epidemic at Sparta by his music and song (Plutarch, De Musicâ, p. 1146).

Some of the ancient physicians were firm believers in the efficacy of these charms and incantations. Alexander of Tralles says, that having originally treated them with contempt, he had convinced himself of their value by personal observation, and altered his opinion (ix, 4)—ἔνιοι γοῦν οἴονται τοῖς τῶν γραῶν μύθοις ἐοικέναι τὰς ἐπῳδὰς, ὥσπερ κἀγὼ μέχρι πολλοῦ· τῷ χρόνῳ δὲ ὑπὸ τῶν ἐναργῶς φαινομένων ἐπείσθην εἶναι δύναμιν ἐν αὐταῖς. See an interesting and valuable dissertation, Origines Contagii, by Dr. C. F. Marx (Stuttgard, 1824, p. 129).

The suffering Hêraklês, in his agony under the poisoned tunic, invokes the ἀοιδὸς along with the χειροτέχνης ἰατοριάς (Sophoklês, Trachin. 1005).