I transcribe the following extract from a work of authority on French criminal jurisprudence—Jousse, Traité de la Justice Criminelle, Paris, 1771, part iv, tit. 27, vol. iii, p. 672:—
“Du Crime de Leze-Majesté Divine.—Les Crimes de Leze Majesté Divine, sont ceux qui attaquent Dieu immédiatement, et qu’on doit regarder par cette raison comme les plus atroces et les plus exécrables.—La Majesté de Dieu peut être offensée de plusieurs manières.—1. En niant l’existence de Dieu. 2. Par le crime de ceux qui attentent directement contre la Divinité: comme quand on profane ou qu’on foule aux pieds les saintes Hosties; ou qu’on frappe les Images de Dieu dans le dessein de l’insulter. C’est ce qu’on appelle Crime de Leze-Majesté Divine au prémier Chef.”
Again in the same work, part iv, tit. 46, n. 5, 8, 10, 11, vol. iv, pp. 97-99:—
“La profanation des Sacremens et des Mystères de la Réligion est un sacrilège des plus exécrables. Tel est le crime de ceux qui emploient les choses sacrées à des usages communs et mauvais, en dérision des Mystères; ceux qui profanent la sainte Eucharistie, ou qui en abusent en quelque manière que ce soit; ceux qui en mépris de la Réligion, profanent les Fonts-Baptismaux; qui jettent par terre les saintes Hosties, ou qui les emploient à des usages vils et profanes: ceux qui, en dérision de nos sacrés Mystères, les contrefont dans leurs débauches; ceux qui frappent, mutilent, abattent, les Images consacrées à Dieu, ou à la Sainte Vierge, ou aux Saints, en mépris de la Réligion; et enfin, tous ceux qui commettent de semblables impiétés. Tous ces crimes sont des crimes de Leze-Majesté divine au prémier chef, parce qu’ils s’attaquent immédiatement à Dieu, et ne se font à aucun dessein que de l’offenser.”
“... La peine du Sacrilège, par l’Ancien Testament, étoit celle du feu, et d’être lapidé.—Par les Loix Romaines, les coupables étoient condamnés au fer, au feu, et aux bêtes farouches, suivant les circonstances.—En France, la peine du sacrilège est arbitraire, et dépend de la qualité et des circonstances du crime, du lieu, du temps, et de la qualité de l’accusé.—Dans le sacrilège au prémier chef, qui attaque la Divinité, la Sainte Vierge, et les Saints, v. g. à l’égard de ceux qui foulent aux pieds les saintes Hosties, ou qui les jettent à terre, ou en abusent, et qui les emploient à des usages vils et profanes, la peine est le feu, l’amende honorable, et le poing coupé. Il en est de même de ceux qui profanent les Fonts-Baptismaux; ceux qui, en dérision de nos Mystères, s’en moquent et les contrefont dans leurs débauches: ils doivent être punis de peine capitale, parce que ces crimes attaquent immédiatement la Divinité.”
M. Jousse proceeds to cite several examples of persons condemned to death for acts of sacrilege, of the nature above described.
[321] The proceedings in England in 1678 and 1679, in consequence of the pretended Popish Plot, have been alluded to by various authors, and recently by Dr. Thirlwall, as affording an analogy to that which occurred at Athens after the mutilation of the Hermæ. But there are many material differences, and all, so far as I can perceive, to the advantage of Athens.
1. The “hellish and damnable plot of the Popish Recusants,” (to adopt the words of the Houses of Lords and Commons,—see Dr. Lingard’s History of England, vol. xiii, ch. v, p. 88,—words, the like of which were doubtless employed at Athens in reference to the Hermokopids,) was baseless, mendacious, and incredible, from the beginning. It started from no real fact: the whole of it was a tissue of falsehoods and fabrications proceeding from Oates, Bedloe, and a few other informers of the worst character.
At Athens, there was unquestionably a plot; the Hermokopids were real conspirators, not few in number. No one could doubt that they conspired for other objects besides the mutilation of the Hermæ. At the same time, no one knew what these objects were, nor who the conspirators themselves were.
If before the mutilation of the Hermæ, a man like Oates had pretended to reveal to the Athenian people a fabricated plot implicating Alkibiadês and others, he would have found no credence. It was not until after and by reason of that terror-striking incident, that the Athenians began to give credence to informers. And we are to recollect that they did not put any one to death on the evidence of these informers. They contented themselves with imprisoning on suspicion, until they got the confession and deposition of Andokidês. Those implicated in that deposition were condemned to death. Now Andokidês, as a witness, deserves but very qualified confidence; yet it is impossible to degrade him to the same level even as Teukrus or Diokleidês, much less to that of Oates and Bedloe. We cannot wonder that the people trusted him, and, under the peculiar circumstances of the case, it was the least evil that they should trust him. The witnesses upon whose testimony the prisoners under the Popish Plot were condemned, were even inferior to Teukrus and Diokleidês in presumptive credibility.