On all subjects which interested him he held by certain cardinal doctrines, but he left the outlines of his systems to be filled up as he gained experience, and to an extent very few men have done, disavowed any attempt to reconcile his changing views with each other, or to deprecate the charge of inconsistency.… I think it must be acknowledged by all who have studied his writings, that in his scientific researches at least he carried this feeling too far, and that often when he had reached a truth in which he might and should have rested, his dread of anything like a too hasty stereotyping of a supposed discovery, induced him to welcome whatever seemed to justify him in renewing the pursuit of truth, and thus led him completely astray. Priestley indeed missed many a discovery, the clue to which was in his hands and in his alone, by not knowing where to stop.”
(Dr. Geo Wilson — Life of the Hon. H. Cavendish, among the publications of the Cavendish Society, 1851, p. 110-111.)
[104] Plato, Theætêt. p. 172.
[105] Plato, Republic, v. 450 B. μέτρον δέ γ’, ἔφη, ὦ Σώκρατες, ὁ Γλαύκων, τοιούτων λόγων ἀκούειν, ὅλος ὁ βίος νοῦν ἔχουσιν. vi. 504 D. Τὴν μακροτέραν περϊιτέον τῷ τοιούτῳ, καὶ οὐχ ἧττον μανθάνοντι πονητέον ἢ γυμναζομένῳ. Also Phædrus, 274 A, Parmenid. p. 135 D, 136 D, ἀμήχανον πραγματείαν — ἀδολεσχίας, &c. Compare Politikus, 286, in respect to the charge of prolixity against him.
In the Hermotimus of Lucian, the assailant of philosophy draws one of his strongest arguments from the number of years required to examine the doctrines of all the philosophical sects — the whole of life would be insufficient (Lucian, Hermot. c. 47-48). The passages above cited, especially the first of them, show that Sokrates and Plato would not have been discouraged by this protracted work.
[106] Plato, Republic, iii. 394 D. Μαντεύομαι (says Glaukon) σκοπεῖσθαι σε, εἴτε παραδεξόμεθα τραγῳδίαν τε καὶ κωμῳδίαν εἰς τὴν πόλιν, εἴτε καὶ οὔ. Ἴσως (says Sokrates) καὶ πλείω ἔτι τούτων· οὐ γὰρ δὴ ἔγωγε πω οἶδα, ἀλλ’ ὅπῃ ἂν ὁ λόγος ὥσπερ πνεῦμα φέρῃ, ταύτῃ ἰτεον. Καὶ καλῶς γ’, ἔφη, λέγεις.
The Republic, from the second book to the close, is one of those Platonic compositions in which Sokrates is most expository.
We find a remarkable passage in Des Cartes, wherein that very self-working philosopher expresses his conviction that the longer he continued enquiring, the more his own mind would become armed for the better appreciation of truth — and in which he strongly protests against any barrier restraining the indefinite liberty of enquiry.
“Et encore qu’il y en ait peut-être d’aussi bien sensés parmi les Perses ou les Chinois que parmi nous, il me sembloit que le plus utile étoit, de me régler selon ceux avec lesquels j’aurois à vivre; et que, pour savoir quelles étoient véritablement leurs opinions, je devois plutôt prendre garde à ce qu’ils pratiquaient qu’à ce qu’ils disaient; non seulement à cause qu’en la corruption de nos mœurs, il y a peu de gens qui veuillent dire tout ce qu’ils croient — mais aussi à cause que plusieurs l’ignorent eux mêmes; car l’action de la pensée, par laquelle on croit une chose étant différente de celle par laquelle on connoit qu’on la croit, elles sont souvent l’une sans l’autre. Et entre plusieurs opinions également reçues, je ne choisissois que les plus modérées; tant à cause que ce sont toujours les plus commodes pour la pratique, et vraisemblablement les meilleures — tous excès ayans coutume d’être mauvais — comme aussi afin de me détourner moins du vrai chemin, en cas que je faillisse, que si, ayant choisi l’un des deux extrêmes, c’eût été l’autre qu’il eut fallu suivre.
“Et particulièrement, je mettois entre les excès toutes les promesses par lesquelles on retranche quelque chose de sa liberté; non que je désapprouvasse les lois, qui pour remédier à l’inconstance des esprits foibles, permettent, lorsqu’on a quelque bon dessein (ou même, pour la sureté du commerce, quelque dessein qui n’est qu’indifférent), qu’on fasse des vœux ou des contrats qui obligent à y persévérer: mais à cause que je ne voyois au monde aucune chose qui demeurât toujours en même état, et que comme pour mon particulier, je me promettois de perfectionner de plus en plus en mes jugemens, et non point de les rendre pires, j’eusse pensé commettre une grande faute contre le bon sens, si, parceque j’approuvois alors quelque chose, je me fusse obligé de la prendre pour bonne encore après, lorsqu’elle auroit peut-être cessé de l’être, ou que j’aurois cessé de l’estimer telle.” Discours de la Méthode, part iii. p. 147-148, Cousin edit.; p. 16, Simon edit.