My first was born to rule; before him stand
The potentates and nobles of the land.
He loves his grandeur—hopes to be more grand.

My second you will find in every lass—
Both in the highest and the lowest class,
And even in a simple blade of grass.

But add it to my first, and straightway he
Becomes my whole—loses identity;
Parts with his manhood and becomes a She.

(Prince, ss., Princess).

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F.

Here is another extract from the same letter:

J'ai peine à me mettre à l'oraison, et quelquefois quand j'y suis il me tarde d'en sortir. Je n'y fais, ce me semble, presque rien. Je me trouve même dans une certaine tiédeur et une tâcheté pour toutes sortes de biens. Je n'ai aucune peine considérable ni dans mon intérieur, ni dans mon extérieur, ainsi je ne saurois dire que je passe par aucune épreuve. Il me semble que c'est un songe, ou que je me moque quand je cherche mon état tant je me trouve hors de tout état spirituel, dans la voie commune des gens tiedes qui vivent à leur aise. Cependant cette languor universelle jointe à l'abandon qui me fait acceptes tout et qui m'empêche de rien rechercher, ne laisse pas de m'abattre, et je sens que j'ai quelquefois besoin de donner à mes sens quelque amusement pour m'égayer. Aussi le fais—je simplement, mais bien mieux quand je suis seul que quand je suis avec mes meilleurs amis. Quand je suis seul, je joue quelquefois comme un petit enfant, etc., etc.

The letter may be found in Vol. V., pp. 411-12, of Madame Guyon's
LETTRES CHRÉTIENNES ET SPIRITUELLES sur divers Sujets qui regardent
La Vie Intérieure, ou L'esprit du vrai Christianisme
—enrichie de la
Correspondance secrette de MR. DE FENELON avec l'Auteur. London, 1768.
The whole work is extremely interesting.

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