On the 12th of November, the vessels, long expected from France, arrived in safety at Quebec, having escaped the observation of the English fleet by ascending for some distance the land-locked waters of the Saguenay. Their presence, however, only tended to increase a scarcity then pressing upon the colony, the labor of the fields in the preceding spring having been greatly interrupted by the harassing incursions of the Iroquois. The troops were distributed into those parts of the country where supplies could most easily be obtained, and were cheerfully received by those who had through their valor been protected from the hated dominion of the stranger.

FOOTNOTES:

[403] Afterward called Sorel.

[404] The River Iroquois, or Sorel. "Dans les premières années de notre établissement en Canada les Iroquois, pour faire des courses jusque dans le centre de nos habitations, descendèrent cette rivière à laquelle pour cette raison on donna le nom de rivière des Iroquois. On l'a depuis appellé la Rivière de Richelieu, à cause d'un fort qui portoit ce nom et qu'on avoit construit à son embouchure. Ce fort ayant été ruine, M. de Sorel en fit construire un autre auquel on donna son nom; ce nom s'est communiqué à la rivière qui le conservé encore aujourd'hui, quoique le fort ne subsiste plus depuis longtemps (1721)."—Charlevoix, tom. v., p. 221.

"There is another Iroquois river marked on the French maps, falling into the Teakiki. It received this name from a defeat experienced by the Iroquois from the Illinois, a race whom they had always despised."—Charlevoix, vol. vi., p. 118.

[405] Charlevoix says of Montreal in 1721, "Elle n'est point fortifiée, une simple palisade bastionnée et assez mal entretenue fait toute sa défence, avec une assez mauvaise redoute sur un petit tertre, qui sert de boulevard, et va se terminer en douce pente à une petite place quarrée. C'est ce qu'on rencontre d'abord en arrivant de Quebec. Il n'y a pas même quarante ans, que la ville étoit toute ouverte, et tous les jours exposée à être brulée par les sauvages ou par les Anglois. Ce fut le Chevalier de Callières, frère du plénipotentiaire de Riswick, qui la fit fermer, tandis qu'il en étoit gouverneur. On projette depuis quelques années de l'environner de murailles,[406] mais il ne sera pas aisé d'engager les habitans à y contribuer. Ils sont braves et ils ne sont pas riches: on les a déjà trouve difficiles à persuader de la nécessité de cette dépense, et fort convaincus que leur valeur est plus que suffisante pour défendre leur ville centre quiconque osoit l'attaquer."

[406] "Ce projet est presentement executé 1740."

[407] "Corlar was the name of a Dutchman of consideration, who founded the village of Schenectady. This man enjoyed great influence with the Indians, who, after his death, always addressed the governor of New York with the title of Corlar, as the name most expressive of respect with which they were acquainted."—Graham, vol. ii., p. 288.

"Au-dessus de la ville d'Orange il y a un fort avec une bourgade, qui confinent avec les cantons Iroquois, el qu'on appellé Corlar, d'où ces sauvages se sont accoûtumés à donner le nom de Corlar au gouverneur de New York."—Charlevoix, tom. i., p. 222.

[408] "Colden relates that, during the war between the French and Iroquois, two old men were cut to pieces, and put into the war-kettle for the Christian Indians to feast on."—Colden, vol. i., p. 81.