"No ancient author has so clearly stated the two forms of reasoning by which we still explain in our days the differences of color and figure among neighboring nations as Tacitus. He makes a just distinction between the influence of climate and hereditary dispositions, and, like a philosopher persuaded of our profound ignorance of the origin of things, leaves the question undecided."—Humboldt's Personal Narrative.

[216] See Smith on The Variety of Complexion of the Human Species.

[217] Mr. Lawrence's precise definition is "an obscure orange or rusty-iron color, not unlike the bark of the cinnamon-tree." Among the early discoverers, Vespucius applies to them the epithet "rougeâtre." Verazzano says, "sono di color berrettini e non molto dalli Saracini differenti."

[218] Cook's Narrative calls their color an effete white, like that of the southern nations of Europe. Meares expressly says that some of the females, when cleaned, were found to have the fair complexions of Europe.

Somewhat further north, at Cloak Bay, in lat. 54° 10', Humboldt remarks, that "in the midst of copper-colored Indians, with small, long eyes, there is a tribe with large eyes, European features, and a skin less dark than that of our peasantry."—New Spain, vol. i., p. 145.

Humboldt considers this as the strongest argument of an original diversity of race which has remained unaffected by climate.

[219] See Appendix. No. XLV. (vol. II.)

[220] Cochrane's Pedestrian Journey.

[221] Prescott remarks, that the progress made by the Mexicans in astronomy, and especially the fact of their having a general board for education and the fine arts, proves more in favor of their advancement than the noble architectural monuments which they and their kindred tribes erected. "Architecture," he observes, "is a sensual gratification, and addresses itself to the eye; it is the form in which the resources of a semi-civilized people are most likely to be lavished."—Conquest of Mexico, vol. i., p. 155; Lyell's America, vol. i., p. 115.

[222] Dans les régions anciennement agricoles de l'Amérique méridionale les conquérans Européens n'ont fait que suivre les traces d'une culture indigène. Les Indiens sont restés attachés au sol qu'ils ont défriché depuis des siècles. Le Mexique seul compte un million sept cent mille indigènes de race pure, dont le nonbre augmente avec la même rapidité que celui des autres castes. Au Mexique, à Guatemala, à Quito, au Pérou, à Bolivia, la physionomie du pays, à l'exception de quelques grandes villes, est essentiellement Indienne; dans les campagnes la varieté des langues s'est conservée avec les mœurs, le costume et les habitudes de la vie domestiqne. Il n'y a de plus que des troupeaux de vaches et de brebis, quelques céreales nouvelles et les cérémonies d'une culte qui se mêlé à d'antiques superstitions locales. Il faut avoir vécu dans les hautes plaines de l'Amérique Espagnole ou dans la conféderation Anglo-Américain pour sentir vivement combien ce contraste entre des peuples chasseurs et des peuples agricoles, entre des pays lontems barbares ou des pays offrant d'anciennes institutions politiques et une législation indigène très developpée, a facilité ou entravé la conquête, influé sur les formes des premiers établissement européens, conservé même de nos jours aux différentes parties de l'Amérique indépendante, un caractère ineffaçable. Déjà le père Joseph Acosta qui a étudié sur les lieux mêmes les suites du grand drame sanguinaire de la conquête a bien saisi ces différences frappantes de civilisation progressive et d'absence entière d'ordre social qu'offrait le nouveau-monde à l'époque de Christopher Colomb, ou peu de tems après la colonisation par les Espagnols.—Hist. Nat. y Moral. lib. vi., cap. ii.; Humboldt's Géographie du Nouveau Continent, tom. i., p. 130.