4. Ne rompez point le pain auec les mains, mais auec le cousteau, si ce n'estoit vn pain fort petil & tout frais, & que tous les autres fissent de mesme, ou la pluspart.

5. Ne vous iettez pas sur table, à bras estendus iusques aux coudes, & ne vous accostez pas indecemment les épaules ou les bras sur vostre siege.

8. Ne monstrez nullement d'avoir pris plaisir à la viande, ou au vin; mais si celuy que vous traittez, vous en demande vostre goust, vous pourrez luy respondre avec modestie & prudence: beaucoup moins faut il blasmer les viandes, ou en demander d'autres, ny dauantage.

3. Eat not like a glutton. (4.) Do not break the bread with your hands, but with a knife; unless, indeed, it is a small and quite fresh roll, and where the others present, or most of them, use their hands. (5.) Do not throw yourself on the table, as far as the elbows, nor unbecomingly rest shoulders or arms on your chair. (8.) Do not make a show of taking delight in your food, or in the wine; but if your host inquires your preference you should answer with modesty and tact: whatever you do, do not complain of the dishes, ask for others, or anything of that sort.

(At Washington's table it was a custom to invite each guest to call for the wine he preferred.)

92d. Take no Salt or cut Bread with your Knife Greasy.

Chapter viii. 9. Prenant du sel, gardez que le cousteau ne soit gras: quand il le faut nettoyer, ou la fourchette on le peut faire honnestement auec vn peu de pain, ou comme il se pratique en certains lieux, auec la serviette, mais iamais sur le pain entier.

In taking salt be careful that the knife is not greasy: when necessary your knife or fork may with propriety be cleaned on a piece of bread,—or, as is done in some places, with the napkin,—but it must never be wiped on the whole loaf.

93d. Entertaining any one at table it is decent to present him w't meat, Undertake not to help others undesired by y'e Master

Chapter viii. 10. Traittant quelqu'vn, il est de la bien-seance de le seruir en table, & luy presenter des viandes, voire mesme de celles qui sont proches de luy. Que si l'on estoit invité chez autruy, il est plus à propos d'attendre que le Maistre ou vn autre serue, que de prendre des viandes soy-mesme, si ce n'estoit que le Maistre priast les conuiez de prendre librement, ou que l'on fust en maison familiere. L'on se doit aussi peu ingerer à seruir les autres hors de sa maison, où l'on avoir peu de pouuoir, n'étoit que le nombre des conuiez fust grand, & que le Maistre de la maison ne peust pas avoir l'oeil sur tout; Et pour lors l'on peut seruir ceux qui sont proches de soy.