Ma mitrailleuse.

Et ton canon d’acier bleui

Benoîtement perce la nuit.

Que tu parais peu dangereuse,

Ma mitrailleuse.

Si parfois en te transportant

Je trouve ton poids fatigant,

Et dis tout bas “la sacré gueuse!”

Ma mitrailleuse,

Pardonne-moi, car j’ai grand tort,