On one of the three days our lieutenant with some of his men was riding through a village which had been occupied by the enemy a few hours before. Not a single inhabitant was left in it. All the houses were sacked. The flight of the Bavarians had been so hurried that they had not had time to burn them. The rest of his story, which it seems to me ought to be told to English readers, I give—because English readers have English ways of looking at life and talking about it—in the original French:—
“Par la fenêtre brisée, je voyais la salle à manger d’une demeure confortable. Le buffet eventré, renversé, écrasant la table. La vaisselle s’amoncelait sur le parquet, avec les bouteilles vides et cassées, jusqu’à la hauteur des chaises. Une suspension, tombée du plafond, s’était abîmée sur le buffet, et son globe vert, sans une félure, par un prodige d’équilibre, se maintenait sur ce meuble penché, comme allongé[allongé] sur la table.
“Une voix m’appela par mon nom.
“C’était un officier du bataillon de chasseurs qui avait pris le village. Il était à la fenêtre, au premier étage de la maison dévastée.
“Monte un peu, me dit-il.
“Je repondis: ‘Je suis fatigué et pressé de rentrer cantonner.’
“Il reprit. ‘Cela en vaut la peine. C’est un de ces cochons qui est crevé au sein de son fumier.’
“Je descends de cheval. Sur la porte de la maison une plaque de cuivre brillante: ‘Etude de M. X. Notaire’[Notaire’]. Je monte. Mon camarade rit aux éclats, entouré d’un groupe d’officiers. Il y a de quoi.
“La chambre est saccagée, comme le reste de la maison; le linge sorti des armoires, piétiné, les meubles démolis. Le lit est défait et sale. Un lieutenant allemand a passé là la nuit précédente, et s’est couché dans les draps sans retirer ses bottes. Une odeur écoeurante règne dans la piece. Mais pourquoi S ... m’ a-t-il fait monter?
“Regarde, dit-il.