In the handsome edition of Dryden’s Virgil (London, 1697). Yet here the serpents are wound but once about the body, and hardly at all about the neck. So indifferent an artist scarcely deserves an excuse, but the only one that could be made for him would be that prints are merely illustrations, and by no means to be regarded as independent works of art.
Note 13, p. [40].
This is the judgment of De Piles in his remarks upon Du Fresnoy: “Remarquez, s’il vous plaît, que les draperies tendres et légères, n’étant données qu’au sexe féminin, les anciens sculpteurs ont évité autant qu’ils out pu, d’habiller les figures d’hommes; parce qu’ils ont pensé, comme nous l’avons déjà dit qu’en sculpture on ne pouvait imiter les étoffes, et que les gros plis faisaient un mauvais effet. Il y a presque autant d’exemples de cette vérité, qu’il y a parmi les antiques, de figures d’hommes nuds. Je rapporterai seulement celui du Laocoon, lequel, selon la vraisemblance, devrait être vêtu. En effet, quelle apparence y a-t-il qu’un fils de roi, qu’un prêtre d’Apollon, se trouvât tout nud dans la cérémonie actuelle d’un sacrifice? car les serpens passèrent de l’île de Tenedos au rivage de Troye, et surprirent Laocoon et ses fils dans le temps même qu’il sacrifiait à Neptune sur le bord de la mer, comme le marque Virgile dans le second livre de son Enéide. Cependant les artistes qui sont les auteurs de ce bel ouvrage, ont bien vu qu’ils ne pouvaient pas leur donner de vêtements convenables à leur qualité, sans faire comme un amas de pierres, dont la masse ressemblerait à un rocher, au lieu des trois admirables figures, qui ont été, et qui sont toujours, l’admiration des siècles. C’est pour cela que de deux inconveniens, ils out jugé celui des draperies beaucoup plus fâcheux, que celui d’aller contre la vérité même.”
Note 14, p. [42].
Maffei, Richardson, and, more recently, Herr Von Hagedorn. (Betrachtungen über die Malerei, p. 37. Richardson, Traité de la Peinture, vol. iii.) De Fontaines does not merit being reckoned in the same class with these scholars. In the notes to his translation of Virgil, he maintains, indeed, that the poet had the group in mind, but he is so ignorant as to ascribe it to Phidias.
Note 15, p. [44].
I can adduce no better argument in support of my view than this poem of Sadolet. It is worthy of one of the old poets, and, since it may well take the place of an engraving, I venture to introduce it here entire.
DE LAOCOONTIS STATUA JACOBI SADOLETI CARMEN.
Ecce alto terræ e cumulo, ingentisque ruinæ
Visceribus, iterum reducem longinqua reduxit