"I cannot tell you."
"Well, do you despise these rites?"
"Neither the one nor the other," replied, with a smile of compassion for my stupidity, the modern highly cultured artist, who represented life without understanding its meaning and without either loving or hating its phenomena. Even so unfortunately thought Maupassant.
In his introduction to Pierre et Jean he says that people tell the writer: "Consolez-moi, attristez-moi, attendrissez-moi, faites-moi râcer, faites-moi rire, faites-moi frémir, faites-moi pleurer, faites-moi penser. Seuls quelques esprits d'élites demandent á l'artiste: faites-moi quelque chose de beau dans la forme qui vous conviendra le mieux d'après votre tempérament."
It was to satisfy the demand of these chosen spirits that Maupassant wrote his novels, imagining naïvely that that which was considered beautiful in his circle was the beautiful which art ought to serve.
In the same circle in which Maupassant moved, it is woman, a young, beautiful, for the most part a nude woman, and the sexual intercourse with her that have preëminently been considered to be that beauty which art must serve. Such an opinion was held not only by Maupassant's fellows in "art," by painters, sculptors, novelists, and poets, but also by philosophers, the teachers of the younger generations. Thus the famous Renan says frankly in his work, Marc Aurèle, while condemning Christianity for its lack of appreciation of feminine beauty:
"Le défaut du christianisme apparait bien ici, il est trop uniquement moral: la beauté chez-lui est tout-à-fait sacrifiée. Or, aux yeux d'une philosophie complète, la beauté, loin d'être un avantage superficiel, un danger, un inconvénient, est un don de Dieu, comme la vertu. Elle vaut la rertu; la femme belle exprime aussi bien une face du but divin, une des fins de Dieu, que l'homme de génie ou la femme vertueuse. Elle le sait et de là sa fierté. Elle sent instinctivement le trésor infini qu'elle porte en son corps; elle sait bien, que sans esprit, sans talent, sans grace vertu, elle compte entre les premières manifestations de Dieu: et pourquoi lui interdire de mettre en valeur le don, qui lui a été fait, de sortir le diamant qui lui est échu?
"La femme, en se passant, accomplit un devoir; elle pratique un art, art exquis, en un sens le plus charmant des arts. Ne nous laissons pas égarer par le sourire que certains mots provoquent chez les gens frivoles. On décerne la palme du génie à l'artiste grec qui a su résoudre le plus délicat des problèmes, orner le corps humain, c'est à orner la perfection même, et l'on ne veut voir qu'une affaire de chiffons dans l'essai de collaborer à la plus belle œuvre de Dieu, à la beauté de la femme! La toilette de la femme, avec tous ses raffinements, est du grand art à sa manière.
"Les siècles et les pays, qui savent y réussir,—sont les grands siècles, les grands pays, et le christianisme montra par l'exclusion dont il frappa le genre de recherches que l'idéal social qu'il concevait ne deviendrait le cadre d'une société complète que bien plus tard, quand la révolte des gens du monde aurait brisé le joug étroit imposé primitivement à la secte par un piétisme exalté" (Marc Aurèle, p. 555).