Besides these, there are yet one hundred and forty-one others, whom Doumic mentions in the book referred to above.

Here are some examples from the work of those of them who are considered to be the best, beginning with that most celebrated man, acknowledged to be a great artist worthy of a monument—Baudelaire. This is a poem from his celebrated "Fleurs du Mal":—

No. XXIV

Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
O vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.

Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un chœur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle,
Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle![106]

And this is another by the same writer:—

No. XXXVI

DUELLUM

Deux guerriers ont couru l'un sur l'autre; leurs armes
Ont éclaboussé l'air de lueurs et de sang.
Ces jeux, ces cliquetis du fer sont les vacarmes
D'une jeunesse en proie à l'amour vagissant.

Les glaives sont brisés! comme notre jeunesse,
Ma chère! Mais les dents, les ongles acérés,
Vengent bientôt l'épée et la dague traîtresse.
O fureur des cœurs mûrs par l'amour ulcérés!