ENONE AU CLAIR VISAGE.
Enone, j’avais cru qu’en aimant ta beauté
Où l’âme avec le corps trouvent leur unité,
J’allais, m’affermissant et le cœur et l’esprit,
Monter jusqu’à cela qui jamais ne périt,
N’ayant été crée, qui n’est froideur ou feu,
Qui n’est beau quelque part et laid en autre lieu;
Et me flattais encor’ d’une belle harmonie
Que j’eusse composé du meilleur et du pire,
Ainsi que le chanteur qui chérit Polimnie,