Qui secoue en riant sa torche, pour un jour,

Qui ne pose jamais que sur de tendres fleurs,

C’est sur un teint charmant qu’il essuie les pleurs,

Et c’est encore un Dieu, Enone, cet Amour.

Mais, laisse, les oiseaux du printemps sont partis,

Et je vois les rayons du soleil amortis.

Enone, ma douleur, harmonieux visage,

Superbe humilité, doux honnête langage,

Hier me remirant dans cet étang glacé

Qui au bout du jardin se couvre de feuillage,