Que ton vers soit la bonne aventure

Éparse au vent crispé du matin,

Qui va fleurant la menthe et le thym ...

Et tout le reste est littérature.[[68]]

After these two comes Mallarmé, considered the most important of the young poets, and he plainly says that the charm of poetry lies in our having to guess its meaning—that in poetry there should always be a puzzle:—

Je pense qu’il faut qu’il n’y ait qu’allusion, says he. La contemplation des objets, l’image s’envolant des rêveries suscitées par eux, sont le chant: les Parnassiens, eux, prennent la chose entièrement et la montrent; par là ils manquent de mystère; ils retirent aux esprits cette joie délicieuse de croire qu’ils créent. Nommer un objet, c’est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème, qui est faite du bonheur de deviner peu à peu: le suggérer, voilà le rêve. C’est le parfait usage de ce mystère qui constitue le symbole: évoquer petit à petit un objet pour montrer un état d’âme, ou, inversement, choisir un objet et en dégager un état d’âme, par une sèrie de déchiffrements.

... Si un être d’une intelligence moyenne, et d’une préparation littéraire insuffisante, ouvre par hasard un livre ainsi fait et prétend en jouir, il y a malentendu, il faut remettre les choses à leur place. Il doit y avoir toujours énigme en poèsie, et c’est le but de la littérature, il n’y en a pas d’autre,—d’évoquer les objets.—“Enquête sur l’évolution littéraire,” Jules Huret, pp. 60, 61.[[69]]

Thus is obscurity elevated into a dogma among the new poets. As the French critic Doumic (who has not yet accepted the dogma) quite correctly says:—

Il serait temps aussi d’en finir avec cette fameuse ‘théorie de l’obscurité’ que la nouvelle école a élevée, en effet, à la hauteur d’un dogme.”—Les Jeunes, par René Doumic.[[70]]

But it is not French writers only who think thus. The poets of all other countries think and act in the same way: German, and Scandinavian, and Italian, and Russian, and English. So also do the artists of the new period in all branches of art: in painting, in sculpture, and in music. Relying on Nietzsche and Wagner, the artists of the new age conclude that it is unnecessary for them to be intelligible to the vulgar crowd; it is enough for them to evoke poetic emotion in “the finest nurtured,” to borrow a phrase from an English æsthetician.