But since I wish my friends to see
My early education,
If Tennyson will pardon me
A somewhat free translation,
I'll try if something can't be sung
In someone else's mother-tongue.

"Cophetua and the Beggar Maid!"
So runs the story's title
(An explanation, I'm afraid,
Is absolutely vital),
Express'd, as I need hardly mench:
In 4 a.m. (or early) French:—

Les bras posés sur la poitrine
Lui fait l'apparence divine,—
Enfin elle a très bonne mine,—
Elle arrive, ne portant pas
De sabots, ni même de bas,
Pieds-nus, au roi Cophetua.

Le roi lors, couronne sur tête,
Vêtu de ses robes de fête,
Va la rencontrer, et l'arrête.
On dit, "Tiens, il y en a de quoi!"
"Je ferais ça si c'était moi!"
Il saits s'amuser donc, ce roi!

Ainsi qu'la lune brille aux cieux,
Cette enfant luit de mieux en mieux,
Quand même ses habits soient vieux.
En voilà un qui loue ses yeux,
Un autre admire ses cheveux,
Et tout le monde est amoureux.

Car on n'a jamais vu là-bas
Un charme tel que celui-là
Alors le bon Cophetua
Jure, "La pauvre mendiante,
Si séduisante, si charmante,
Sera ma femme,—ou bien ma tante!"


Joseph F. Smith

HOUGH, to the ordinary mind,
The weight of marriage ties is such
That many mere, male, mortals find
One wife enough,—if not too much;
I see no no reason to abuse
A person holding other views.