[1564] Esaminatore, Firenze, Ap. 15th, 1867, p. 100. In Spain, an official return made in 1764 estimated the number of ecclesiastics, regular and secular, at 281,160 souls (Castillo y Mayone, Historia de los Frailes, III. 144).
[1565] “D’être fidèle à la nation, à la loi, au roi, et del veiler exactement sur le troupeau confié à leurs soins.” It was not only the objections of the king and of the pope that rendered this oath unpalatable, but also the fact that it gave adhesion to the law for the secularization of ecclesiastical property and of the monastic orders. It was ordered in the Constitution civile du Clergé, Tit. II. Art. 21, 38, adopted July 12 and promulgated Aug. 24, 1790.
[1566] I have before me one of the pamphlets issued about this time (Le Mariage des Prêtres, Paris, Laclaye, 1790, 8vo. pp. 102), addressed to the Assembly. It is a tolerably calm and well-reasoned argument, basing its demand upon the usages of the primitive church, the precepts of Scripture, the rights of nature, and public utility. The author asserts himself to be a priest well advanced in life, and he assumes that the corruption of society disseminated by the licentiousness of ecclesiastics is generally recognized and understood.
[1567] This speech is printed in full from a MS. in the public library of Geneva, by the Abbé Chavard (Le Célibat des Prêtres, pp. 483-500).
[1568] La loi ne reconnait ni vœux religieux, ni aucun autre engagement qui serait contraire aux droits naturels ou à la constitution.
[1569] Desmaze, Pénalités Anciennes, p. 222, Paris, 1866.
[1570] I have not found it easy to form a satisfactory estimate of the number of French ecclesiastics previous to the Revolution. Le Bas (Dictionnaire Encyclopédique de l’Histoire de France, V. 218) gives a table, showing an aggregate of 418,206 souls, of whom 235,147 may be considered as attached to the secular service, and 183,059 to the regular orders and canons. Of these latter, 100,451 were men and 82,608 were women. On the other hand, M. Sauvestre (Congrégations Religieuses, pp. 5, 6) quotes from the Abbé Expilly a statement that in 1765 there were 79,000 monks and 80,000 nuns; while he shows that other contemporary authorities reduce the number of members of religious orders in 1789 to 52,000 of both sexes. M. Charles Chabot (Encyclopédie Monastique, p. x., Paris, 1827) computes, after elaborate tabulation, the number of ecclesiastics, regular and secular, at 407,753 persons, enjoying a revenue of 127,610,576 francs.
[1571] Lett. Encyc. 15 Mars, 1795, art. IX. (Grégoire, p. 109).
[1572] This speech of Portalis père is an admirable commentary on the Concordat, developing its causes and consequences with a rigidity of logic and an enlightened spirit of faith which are equally creditable to the head and heart of the distinguished orator. From the portion devoted to the subject of marriage, I quote the following, as embodying a clear exposition of the intentions of those who negotiated the Concordat.
“Quelques personnes se plaindront peut-être de ce que l’on n’a pas conservé le mariage des prêtres.... En effet, d’une part nous n’admettons plus que les ministres dont l’existence est nécessaire à l’exercice du culte, ce qui diminue considérablement le nombre des personnes qui se vouaient anciennement au célibat. D’autre part, pour les ministres mêmes que nous conservons, et à qui le célibat est ordonné par les réglements ecclésiastiques, la défense qui leur est faite du mariage par ces réglements n’est point consacrée comme empêchement dirimant dans l’ordre civil: ainsi leur mariage, s’ils en contractaient un, ne serait point nul aux yeux des lois politiques et civiles, et les enfans qui en naîtraient seraient légitimes; mais dans le for intérieur et dans l’ordre religieux, ils s’exposeraient aux peines spirituelles prononcées par les lois canoniques: ils continueraient à jouir de leurs droits de famille et de cité, mais ils seraient tenus de s’abstenir de l’exercice du sacerdoce. Conséquemment, sans affaiblir le nerf de la discipline de l’église, on conserve aux individus toute la liberté et tous les avantages garantis par les lois de l’état; mais il eût été injuste d’aller plus loin, et d’exiger pour les ecclésiastiques de France, comme tels, une exception qui les eût déconsidérés auprès de tous les peuples Catholiques, et auprès des Français mêmes, auxquels ils administreraient les secours de la religion” (Dupin, Manuel du Droit Public Ecclés. Français, 4ème éd. pp. 196-8).