(25) Ripley, 1899.1, p. 121.


APPENDIX

NOTE I

LUCRETIUS AND BOSSUET ON THE EARLY EVOLUTION OF MAN

Lucretius's conception[BC] of the gradual development of human culture undoubtedly came from Greek sources beginning with Empedocles. His indebtedness is beautifully expressed in the opening lines of Book III of his De Rerum Natura:

"O Glory of the Greeks! who first didst chase
The mind's dread darkness with celestial day,
The worth illustrating of human life—
Thee, glad, I follow—with firm foot resolved
To tread the path imprinted by thy steps;
Not urged by competition, but, alone,
Studious thy toils to copy; for, in powers,
How can the swallow with the swan contend?
Or the young kid, all tremulous of limb,
Strive with the strength, the fleetness of the horse;
Thou, sire of science! with paternal truths
Thy sons enrichest: from thy peerless page,
Illustrious chief! as from the flowery field
Th' industrious bee culls honey, we alike
Cull many a golden precept—golden each—
And each most worthy everlasting life.
For as the doctrines of thy godlike mind
Prove into birth how nature first uprose,
All terrors vanish; the blue walls of heaven
Fly instant—and the boundless void throughout
Teems with created things."

The same conception[BD] of the early periods in the development of humanity is found in the Histoire universelle of Bossuet, in a curious passage undoubtedly suggested by Lucretius:

"Tout commence: it n'y a point d'histoire ancienne où il ne paraisse, non seulement dans ces premiers temps, mais encore longtemps après, des vestiges manifestes de la nouveauté du monde. On voit les lois s'établir, les mœurs se polir, et les empires se former: le genre humain sort peu à peu de l'ignorance; l'expérience l'instruit, et les arts sont inventés ou perfectionnés. A mesure que les hommes se multiplient, la terre se peuple de proche en proche: on passe les montagnes et les précipices; on traverse les fleuves et enfin les mers, et on établit de nouvelles habitations. La terre, qui n'était au commencement qu'une forêt immense, prend une autre forme; les bois abattus font place aux champs, aux pâturages, aux hameaux, aux bourgades, et enfin aux villes. On s'instruit à prendre certains animaux, à apprivoiser les autres, et à les accoutumer au service. On eut d'abord à combattre les bêtes farouches: les premiers héros se signalèrent dans ces guerres; elles firent inventer les armes, que les hommes tournèrent après contre leurs semblables. Nemrod, le premier guerrier et le premier conquérant, est appelé dans l'écriture un fort chasseur. Avec les animaux, l'homme sut encore adoucir les fruits et les plantes; il plia jusqu'aux métaux à son usage, et peu à peu il y fit servir toute la nature."