[18] Marino Giustiniano (1535), Rel. Venete (Albèri), i, 185, François de Rabutin, Guerres de Belgique (Ed. Panthéon), 697.
[19] Marino Giustiniano, ubi supra.
[20] M. A. Boullée (in his Histoire complète des États-Généraux, i. 181, etc.) and other writers give the character of States General to the gathering of princes, clergy, etc., at Tours, in May, 1506. This was the assembly from which Louis XII. obtained the welcome advice to break an engagement to give his daughter Claude, heiress of Brittany, in marriage to Charles, the future emperor of Germany, in order that he might be free to bestow her hand on Francis of Angoulême. M. Boullée is also inclined to call the assembly after the battle of St. Quentin, January 5, 1558, a meeting of the States General. But Michel Suriano is correct in stating (Rel. des Amb. Vén., Tommaseo, i. 512-514) that between Louis XI.'s time and 1560 the only States General were those of 1483. Chancellor L'Hospital's words cited below are conclusive.
[21] Some of Louis XI.'s successors imbibed his aversion for these popular assemblies, and would, like Louis, have treated any one as a rebel who dared to talk of calling them. Michel Suriano, Rel. des Amb. Vén. (Tommaseo), i. 512-514.
[22] Chancellor L'Hospital's remarkable words were: "Or, messieurs, parceque nous reprenons l'ancienne coustume de tenir les estats jà délaissés par le temps de quatre-vingts ans ou environ, où n'y a mémoire d'homme qui y puisse atteindre, je diray en peu de paroles que c'est que tenir les estats, pour quelle cause Fon assembloit les estats, la façon et manière, et qui y présidoit, quel bien en vient au roy, quel au peuple, et mesmes s'il est utile au roy de tenir les estats, ou non." The address in full in La Place, Commentaires de l'Estat de la République, etc. (Ed. Panthéon), 80.
[23] Michel Suriano, ubi supra.
[24] "Tellement que sous ces beaux et doux appasts, l'on n'ouvre jamais telles assemblees que le peuple n'y accoure, ne les embrasse, et ne s'en esiouysse infiniement, ne considerant pas qu'il n'y a rien qu'il deust tant craindre, comme estant le general refrain d'iceux, de tirer argent de luy.... Au contraire jamais on ne feit assemblee generale des trois Estats en cette France, sans accroistre les finances de nos Roys à la diminution de celles du peuple." Pasquier, Recherches de la France, l. ii. c. 7, p. 82.
[25] "Il rè di Francia è rè d'asini, perchè il suo popolo supoorta ogni sorte di peso, senza rechiamo mai." Michel Suriano, Commentarii (Rel. des Amb. Vén., Tommaseo), i. 486.
[26] Guerres de Belgique (Éd. Panthéon), 585.
[27] "Egli può riputar poi tutti li danari della Francia esser suoi; perche nelli suoi bisogni, sempre che li dimanda, gli sono portati molto volontariamente per la incomparabil benevolenza di essi popoli." Relaz. Ven. (Albèri), ii. 172.