"Lecteur entendz, si Vérité addresse,
Viens done ouyr instamment sa promesse
Et vif parler: lequel en excellence
Veult asseurer nostre grelle espérance.
L'esprit Jésus qui visite et ordonne.
Noz tendres meurs, icy sans cry estonne
Tout hault raillart escumant son ordure.
Remercions eternelle nature,
Prenons vouloir bienfaire librement,
Jésus querons veoir eternellement."
Taking the first letter of each successive word, we obtain the lines:
"Les Vaudois, peuple évangélique
Ont mis ce thrésor en publique."
See L. Vulliemin, Le Chroniqueur, Recueil historique (Lausanne, 1836), 103, etc. Bulletin de l'hist. du prot. français, i. 82.
[458] "D'un commun accord," says an able critic, "on a mis Calvin à la tête de tous nos écrivains en prose; personne n'a songé à méconnaître les obligations que lui a notre langue. D'où vient qu'on a été moins juste envers Robert Olivetan, tandis qu'à y regarder de près, il y a tout lieu de croire que sa part a été au moins égale à celle de Calvin dans la réformation de la langue? L'Institution de Calvin a eu un très-grand nombre de lecteurs; mais il n'est pas probable qu'elle ait été lue et relue comme la Bible d'Olivetan." Le Semeur, iv. (1835), 167. By successive revisions this Bible became that of Martin, of Osterwald, etc.
[459] Sleidan (Fr. trans. of Courrayer), ii. 251, who remarks of this charge of rebellion, "C'est l'accusation qu'on intente maintenant le plus communément, et qui a quelque chose de plus odieux que véritable."
[460] Professor Jean Montaigne, writing from Avignon, as early as May 6, 1533, said: "Valdenses, qui Lutheri sectam jamdiu sequuntur istic male tractantur. Plures jam vivi combusti fuerunt, et quotidie capiuntur aliqui; sunt enim, ut fertur, illius sectæ plus quam sex millia hominum. Impingitur eis quod non credant purgatorium esse, quod non orent Sanctos, imo dicant non esse orandos, teneant decimas non esse solvendas presbyteris, et alia quædam id genus. Propter quæ sola vivos comburunt, bona publicant." Basle MS., Herminjard, iii. 45.
[461] Crespin and the Hist. ecclés. place De Roma's exploits before, De Thou relates them after the massacre. As to the surpassing and shameless immorality of the ecclesiastics of Avignon, it is quite sufficient to refer to Crespin, ubi supra, fol. 97, etc., and to the autobiography of François Lambert, who is a good witness, as he had himself been an inmate of a monastery in that city.
[462] Crespin, fol. 103, b.
[463] The Parliament of Provence, with its seat at Aix, was instituted in 1501, and was consequently posterior in date and inferior in dignity to the parliaments of Paris, Toulouse, Grenoble, Bordeaux, Dijon, and Rouen.