[611] "In Gallia pergunt ecclesiæ zelo plane mirabili. Parisienses novum ministrum petunt, quern brevi, ut spero, missuri sumus." Beza to Bullinger, Jan. 1, 1556 (Baum, i. 450).

[612] Beza to Bullinger, Feb. 12, 1556 (Ib., i. 453). The curate of Mériot deplores the progress of the Reformation during this year. "L'hérésie prenoit secrètement pied en France.... Mais ah! le malheur advint tel que la plus part des grands juges de la court de parlement, comme présidens et conseillers, furent et estoient intoxiquez et empoisonnez de ladite hérésie luthérienne et calvinienne, et qui pis est de la moytié, se trouva finallement des évesques qui estoient tous plains et couvers de ceste mauldite farinne. Et pour ce que le roy tenoit le main forte pour faire pugnir de la peine du feu les coulpables, y en avait mille à sa suitte et en la ville de Paris, lesquelz faisoient bonne mine et meschant jeu, feignoient d'estre vrays catholiques, et en leur secret et consciences estoient parfaictz héréticques." Mém. de Claude Haton, 27.

[613] The execution of the "Five from Geneva" at Chambéry, in Savoy—then, as now again, a part of France—and the violent persecution in the neighborhood of Angers, are well known (Crespin, fols. 283-321; Hist. ecclés. des égl. réf., i. 68, 69). The inclination to resist force by force, manifested by some Protestants in Anjou, was promptly discouraged by Calvin; letter of April 19, 1556 (Lettres franç., ii. 90). The number and names of the martyrs will probably never be ascertained. "N'estoit quasi moys de l'an qu'on n'en bruslast à Paris, à Meaux et à Troie en Champagne deux ou trois, en aulcun moy plus de douze. Et si pour cela les aultres ne cessoient de poursuivre leur entreprinse de mettre en avant leur faulce religion." Mém. de Cl. Haton, 48. The Bulletin de la Soc. de l'hist. du prot. fr., vii. (1858) 14, extracts from the registers of the Parliament of Toulouse, June 11, 1556, the sentence of a victim hitherto unknown—one Blondel. He had dared to protest against the impiety of the procession of the "Fête-Dieu," or "Corpus Christi," by singing "a profane hymn of Clément Marot." Parliament turned aside from the procession, and in the sacristy of the church of St. Stephen rapidly tried him, and ordered him to be burned the same day at the stake in a public square, as a "reparation of the injury done to the holy faith." Certainly a church dedicated to the Christian protomartyr was not the most appropriate place for drawing up such a decree!

[614] De Thou, ii. 404.

[615] De Thou, ii. 412-416.

[616] The papal letter sent by the hands of Caraffa to Henry (together with a sword and hat solemnly blessed by Paul himself) is reprinted in Cimber et Danjou, Archives curieuses, iii. 425, 426.

[617] De Thou, ii. 417.

[618] A letter of Henry himself to M. de Selve, his ambassador at Rome, gives us the fact of the effort and of its failure: "Voyant les hérésies et faulces doctrines, qui à mon très grand regret, ennuy et desplaisir, pullulent en mes royaume et pays de mon obéissance, j'avoys despiéca advisé, selon les advis que le cardinal Caraffe estant dernièrement pardeça m'en a donné de la part de nostre Saint-Père, de mettre sus et introduire l'inquisition selon la forme de droict, pour estre le vray moien d'extirper la racine de telles erreurs, pugnir et corriger ceulx qui lea font et commettent avec leurs imitateurs, toutes fois pour ce que en cela se sont trouvez quelques difficultez, alléguant ceulx des estats de mon royaume, lesquels ne veulent recevoir, approuver, ne observer la dicte inquisition, les troubles, divisions et aultres inconveniens qu'elle pourroit apporter avec soy, et mesmes, en ce temps de guerre, il m'a semblé pour le mieulx de y parvenir par aultre voye," etc. Mémoires de Guise, p. 338. The letter is inaccurately given in Sismondi, Hist. des Français, xviii. 623. See Dulaure, H. de Paris, iv. 135.

[619] "Comme celluy qui ne désire autre chose en ce monde, que veoir mon peuple nect et exempt d'une telle dangereuse peste et vermyne que sont lesdictes hérésies et faulces et reprouvées doctrines." Henry to De Selve, ubi supra.

[620] Sismondi, Hist. des Français, xviii. 62.