From M. Guizot

Val Richer, 4 juin.

My dear Sir,—La destruction a atteint son terme, l'oeuvre de reconstruction commence. Elle sera très difficile, mais je n'en désespère pas, et j'y prendrai quelque part sans sortir de ma cellule. Quelle vie que la mienne! Mon plus ancien souvenir politique est d'avoir vu de loin, du haut d'une terrasse de la petite maison de campagne où ma mère s'était réfugiée pendant la Terreur, en 1794, les Jacobins poursuivis et assommés par la réaction contre Robespierre au 9 thermidor. La scène se passait sur les boulevards de Nismes. J'assiste en 1871, de la campagne aussi, à la chûte des nouveaux Jacobins, vrais héritiers et élèves de la Terreur. Et que n'ai-je pas vu, en fait d'événement, dans cet intervalle de 77 ans!

Sur ce je vous dis adieu. Je me porte assez bien, malgré mes 83 ans et ces spectacles Shakspeariens. La France est, depuis 1789, une immense tragedie de Shakspeare.

Tout à vous,

GUIZOT.

Reverting to the Journal:—

Mr. Grote died on June 18th. I attended the funeral in Westminster Abbey on the 24th. John Mill and Overstone were among the pall-bearers.

At The Club dinner, on June 20th, the Duc d'Aumale took leave of us before
returning to France. There were present: the Lord Chancellor (Hatherley),
Master of the Rolls [Romilly], Duke of Cleveland, Lord Salisbury, Lord
Derby, Sir H. Holland, Dean Stanley, W. Smith, and self.

About this time I was made a Companion of the Order of the Bath. Lord Ripon, then Lord President, had asked them to make me a K.C.B., but Gladstone wrote me word that it was a rule that men should pass through the third grade to arrive at the second. [Footnote: That there was such a rule has been very fully proved by numerous exceptions.] Arthur Helps and William Stephenson were made C.B.'s at the same time, and afterwards K.C.B.'s. I was gazetted a C.B. on June 30th.