[907] ‘Je voudrais découvrir quelle était alors la société des hommes, comment on vivait dans l'intérieur des familles, quels arts étaient cultivés, plutôt que de répéter tant de malheurs et tant de combats, funestes objets de l'histoire, et lieux communs de la méchanceté humaine.’ Essai sur les Mœurs, chap. lxxxi., in Œuvres, vol. xvi. p. 381.
[908] ‘L'objet était l'histoire de l'esprit humain, et non pas le détail des faits presque toujours défigurés; il ne s'agissait pas de rechercher, par exemple, de quelle famille était le seigneur de Puiset, ou le seigneur de Montlheri, qui firent la guerre à des rois de France; mais de voir par quels degrés on est parvenu de la rusticité barbare de ces temps à la politesse du nôtre.’ Supplement to Essai sur les Mœurs, in Œuvres, vol. xviii. p. 435. Compare Fragments sur l'Histoire, vol. xxvii. p. 214, with two letters in vol. lx. pp. 153, 154, vol. lxv. p. 370.
[909] Mallet, though born in Geneva, was a Frenchman in the habits of his mind: he wrote in French, and is classed among French historians, in the report presented to Napoleon by the Institut. Dacier, Rapport sur les Progrès de l'Histoire, p. 173.
[910] Göthe, in his Autobiography, mentions his obligations to this work, which, I suspect, exercised considerable influence over the early associations of his mind: ‘Ich hatte die Fabeln der Edda schon längst aus der Vorrede zu Mallet's Dänischer Geschichte kennen gelernt, und mich derselben sogleich bemächtigt; sie gehörten unter diejenigen Mährchen, die ich, von einer Gesellschaft aufgefordert, am liebsten erzählte.’ Wahrheit u. Dichtung, in Goethe's Werke, vol. ii. part ii. p. 169. Percy, a very fair judge, thought highly of Mallet's history, part of which, indeed, he translated. See a letter from him, in Nichols's Illustrations of the Eighteenth Century, vol. vii. p. 719.
[911] Mallet's Northern Antiquities, edit. Blackell, 1847, p. 78.
[912] The first two volumes were published in 1765; the other two in 1790. Biog. Univ. vol. xxvi. pp. 9, 12.
[913] Mably, Observ. sur l'Hist. de France, vol. i. p. ii.; and compare vol. iii. p. 289: but this latter passage was written several years later.
[914] ‘Bornés à nous apprendre les victoires ou les défaites du souverain, ils ne nous disent rien ou presque rien des peuples qu'il a rendus heureux ou malheureux. On ne trouve dans leurs écrits que longues descriptions de sièges et de batailles; nulle mention des mœurs et de l'esprit de la nation. Elle y est presque toujours sacrifiée à un seul homme.’ Histoire de France par Velly, Paris, 1770, 4to, vol. i. p. 6; and see, to the same effect, the Continuation by Villaret, vol. v. p. vi.
[915] ‘Si l'histoire que j'écris n'est ni militaire, ni politique, ni économique, du moins dans le sens que je conçois pour ces différentes parties, on me demandera quelle est donc celle que je me propose d'écrire. C'est l'histoire des hommes et des mœurs.’ Duclos, Louis XIV et Louis XV, vol. i. p. xxv.
[916] ‘Je voulois connoître nos loix, nos mœurs, et tout ce qui est l'âme de l'histoire, ou plutôt l'histoire même.’ Hénault, Nouvel Abrégé chronologique de l'Histoire de France, edit. Paris, 1775, vol. i. p. i.