[1153] ‘Nous commençâmes aussi à avoir des clubs: les hommes s'y réunissaient, non encore pour discuter, mais pour dîner, jouer au wisk, et lire tous les ouvrages nouveaux. Ce premier pas, alors presque inaperçu, eut dans la suite de grandes, et momentanément de funestes conséquences. Dans le commencement, son premier résultat fut de séparer les hommes des femmes, et d'apporter ainsi un notable changement dans nos mœurs: elles devinrent moins frivoles, mais moins polies; plus fortes, mais moins aimables: la politique y gagna, la société y perdit.’ Mém. de Ségur, vol. ii. p. 28. By the spring of 1786, this separation of the sexes had become still more marked; and it was a common complaint, that ladies were obliged to go to the theatre alone, men being at their clubs. See the very curious observations in Grimm, Correspond. vol. xiv. pp. 486–489, where there is also a notice of ‘le prodigieux succès qu'a eu l'établissement des clubs à l'anglaise.’ See also, on the diminished attention paid to women, Williams's Letters from France, vol. ii. p. 80; 3rd edit. 1796.

[1154] The remarks of Georgel appear to apply to the political clubs only: ‘A Paris les assemblées de nouvellistes, les clubs qui s'étoient formés à l'instar de ceux des Anglais, s'expliquaient hautement et sans retenue sur les droits de l'homme, sur les avantages de la liberté, sur les grands abus de l'inégalité des conditions. Ces clubs, trop accrédités, avoient commencé à se former en 1784.’ Mém. de Georgel, vol. ii. p. 310.

[1155] ‘Le lieutenant de police fit fermer le club nommé Club du Salon; ordre arbitraire et inutile: ce club alors était composé de personnes distinguées de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, ainsi que des artistes et des hommes de lettres les plus considérés. Cette réunion offrait, pour la première fois, l'image d'une égalité qui devient bientôt, plus que la liberté même, le vœu le plus ardent de la plus grande partie de la nation. Aussi le mécontentement produit par la clôture de ce club fut si vif, que l'autorité se crut obligée de la rouvrir.’ Mém. de Ségur, vol. iii. pp. 258, 259. On the increase of these clubs from 1787 to 1789, compare Du Mesnil, Mém. sur Le Brun, p. 148; Mém. de Lafayette, vol. i. pp. 312, 322, 391, 434, vol. ii. p. 9; Barruel, Hist. du Jacob. vol. i. p. 40, vol. ii. p. 310, vol. v. pp. 101, 168; Thiers, Hist. de la Révolution, vol. i. p. 36, Paris, 1834.

[1156] Mem. of Franklin, vol. ii. pp. 14 seq.; and Mem. of Jefferson, vol. i. pp. 17–22, where the passages are given which Congress altered.

[1157] Ségur (Mém. vol. i. p. 111) says that his father had been frequently told by Maurepas that public opinion forced the government, against its own wishes, to side with America. Compare Mém. de Georgel, vol. iv. p. 370; and Flassan, Diplomatie Française, vol. vii. p. 166.

[1158] The news of which soon reached England. In January 1777, Burke writes (Works, vol. ii. p. 394), ‘I hear that Dr. Franklin has had a most extraordinary reception at Paris from all ranks of people.’ Soulavie (Règne de Louis XVI, vol. ii. p. 50) says, ‘J'ai vu Francklin devenir un objet de culte.’ See also, on his popularity, Mém. d'Epinay, vol. iii. p. 419.

[1159] Flassan, Diplomatie Française, vol. vii. p. 159; Life of Franklin, by Himself, vol. ii. pp. 60, 61; Mahon's Hist. of England, vol. vii. pp. 197, 198.

[1160] The sneering letter written from Paris by Lord Stormont, as early as December 1774 (Adolphus's George III. vol. ii. p. 316), should be compared with Lafayette, Mémoires, vol. i. pp. 24, 169, 229; Dutens, Mém. d'un Voyageur, vol. ii. p. 317; Mém. de Ségur, vol. i. p. 149; and Schlosser's Eighteenth Century, vol. v. p. 175.

[1161] De Staël sur la Révolution, vol. i. p. 88; Mém. de Montbarey, vol. iii. pp. 134, 186; Mém. de Ségur, vol. i. p. 277; Campan, Mém. de Marie Antoinette, vol. i. p. 233, vol. iii. pp. 96, 116; Soulavie, Règne de Louis XVI, vol. ii. pp. xxiv. li. iii.; Dumont, Souvenirs sur Mirabeau, p. 176; Mém. de Du Hausset, introduc. p. 40; Mém. de Genlis, vol. vi. p. 57; Jefferson's Mem. and Correspond. vol. i. p. 59; and Maitland's speech, in Parl. Hist. vol. xxx. pp. 198, 199; also the remarks of the Duke of Bedford, vol. xxxi. p. 663.

[1162] Lamartine, Hist. des Girondins, vol. i. p. 46. Dumont (Souvenirs, p. 97) calls this ‘une idée américaine;’ and see to the same effect, Mém. de Lafayette, vol. i. pp. 193, 268, 269, 416, vol. ii. pp. 139, 140; Jefferson's Correspond. vol. i. p. 90; Barruel, Hist. du Jacobinisme, vol. v. p. 311. The influence which the American Revolution exercised over the mind of Lafayette is noticed by Bouillé, his cousin and his enemy. Mém. de Bouillé, vol. i. p. 102, vol. ii. pp. 131, 183.