[1234] There is, however, one very remarkable old law, in the form of a canon enacted by the third Council of Saragossa, which orders that the royal widows ‘seront obligées à prendre l'habit de religieuses, et à s'enfermer dans un monastère pour le reste de leur vie.’ Fleury, Histoire Ecclésiastique, vol. ix. p. 104. In 1065 Ferdinand I. died; and, says the biographer of the Spanish Queens, ‘La Reyna sobrevivió: y parece, que muerto su marido, entró en algun Monasterio; lo que expressamos no tanto por la costumbre antigua, quanto por constar en la Memoria referida de la Iglesia de Leon, el dictado de ‘Consagrada á Dios,’ frasse que denota estado Religioso.’ Florez, Memorias de las Reynas Catholicas, Madrid, 1761, 4to, vol. i. p. 148. In 1667 it was a settled principle that ‘les reines d'Espagne n'en sortent point. Le couvent de las Señoras descalças reales est fondé afin que les reines veuves s'y enferment.’ Discours du Comte de Castrillo à la Reine d'Espagne, in Mignet's Négociations relatives à la Succession d'Espagne, vol. ii. p. 604, Paris, 1835, 4to. This valuable work consists for the most part of documents previously unpublished, many of which are taken from the archives at Simancas. To the critical historian, it would have been more useful if the original Spanish had been given.
[1235] See some good remarks on San Phelipe, in Ticknor's History of Spanish Literature, vol. iii. pp. 213, 214, which might easily be corroborated by other testimony; as, for instance, Lafuente under the year 1710: ‘Ni el abandono de la Francia, ni la prolongacion y los azares de la guerra, ni los sacrificios pecuniarios y personales de tantos años, nada bastaba á entibiar el amor de los castellanos á su rey Felipe V.’ (Historia de España, vol. xviii. p. 258); and Berwick (Mémoires, vol. ii. p. 114, edit. Paris, 1778): ‘La fidélité inouie des Espagnols;’ and, nine years earlier, a letter from Louville to Torcy: ‘Le mot révolte, pris dans une acception rigoureuse, n'a pas de sens en Espagne.’ Louville, Mémoires sur l'établissement de la Maison de Bourbon en Espagne, edit. Paris, 1818, vol. i. p. 128. See also Memoirs of Ripperda, London, 1740, p. 58; and Mémoires de Gramont, vol. ii. p. 77, edit. Petitot, Paris, 1827. All these passages illustrate Spanish loyalty in the eighteenth century, except the reference to Gramont, which concerns the seventeenth, and which should be compared with the following observations of Madame D'Aulnoy, who writes from Madrid in 1679: ‘Quelques richesses qu'ayent les grands Seigneurs, quelque grande que soit leur fierté ou leur présomption, ils obéïssent aux moindres ordres du Roy, avec une exactitude et un respect que l'on ne peut assez loüer. Sur le premier ordre ils partent, ils reviennent, ils vont en prison, ou en exil, sans se plaindre. Il ne se peut trouver une soûmission, et une obéïssance plus parfaite, ni un amour plus sincère, que celui des Espagnols pour leur Roi. Ce nom leur est sacré, et pour réduire le peuple à tout ce que l'on souhaite, il suffit de dire, “Le Roi le veut.”’ D'Aulnoy, Voyage, vol. ii. pp. 256, 257.
[1236] ‘And Olivarez had been heard to censure very severely the duke's (Buckingham's) familiarity and want of respect towards the prince, a crime monstrous to the Spaniard.’ … ‘Their submissive reverence to their princes being a vital part of their religion.’ Clarendon's History of the Rebellion, ed. Oxford, 1843, p. 15. For the religion of loyalty, in an earlier period, see Florez, Reynas Catholicas, vol. i. p. 421: ‘La persona del Rey fue mirada de sus fieles vassallos con respeto tan sagrado,’ that resistance was ‘una especie de sacrilegio.’
[1237] These impediments to intercourse were once deemed almost invincible. Fontenay-Mareuil, who visited Spain in 1612, and was not a little proud of the achievement, says, ‘Au reste, parcequ'on ne va pas aussy ordinairement en Espagne qu'en France, en Italie et ailleurs; et qu'estant comme en un coin, et séparée du reste du monde par la mer ou par les Pyrénées, on n'en a, ce me semble, guere de connoissance, j'ay pense que je devois faire icy une petite digression pour dire ce que j'en ay appris dans ce voyage et despuis.’ Mémoires de Fontenay-Mareuil, in Collection des Mémoires par Petitot, vol. i. p. 169, 1e Série, Paris, 1826. Seventy years later, another writer on Spain says of the Pyrenees, ‘Ces montagnes sont à nos voyageurs modernes, ce qu'étoit aux anciens mariniers le Non plus ultra et les colomnes du grand Hercule.’ L'Estat de l'Espagne, Geneve, 1681 Epistre, p. ii. This work, little known and not much worth knowing, forms the third volume of Le Prudent Voyageur.
[1238] ‘Con razon se miró la conquista de Granada, no como un acontecimiento puramente español, sino como un suceso que interesaba al mundo. Con razon tambien se regocijó toda la cristiandad. Hacia medio siglo que otros mahometanos se habian apoderado de Constantinopla; la caida de la capital y del imperio bizantino en poder de los turcos habia llenado de terror á la Europa; pero la Europa se consoló al saber que en España habia concluido la dominacion de los musulmanes.’ Lafuente, Historia de España, vol. xi. p. 15.
[1239] ‘L'Espagne, long-temps partagée en plusieurs états, et comme étrangère au reste de l'Europe, devint tout-à-coup une puissance redoutable, faisant pencher pour elle la balance de la politique.’ Koch, Tableau des Révolutions de l'Europe, Paris, 1823, vol. i. p. 362. On the relation between this and some changes in literature which corresponded to it, see Bouterwek's History of Spanish Literature, vol. i. pp. 148–152, where there are some ingenious, though perhaps scarcely tenable, speculations.
[1240] ‘The holy war with the infidels’ (Mohammedans) ‘perpetuated the unbecoming spectacle of militant ecclesiastics among the Spaniards, to a still later period, and long after it had disappeared from the rest of civilized Europe.’ Prescott's History of Ferdinand and Isabella, vol. i. p. 162.
[1241] A learned Spanish lawyer has made some remarks which are worth quoting, and which contain a curious mixture of truth and error: ‘Comment la monarchie espagnole fut-elle déchue de tant de grandeur et de gloire? Comment perdit-elle les Pays-Bas et le Portugal dans le dix-septième siècle, et s'y trouva-t-elle réduite à n'être qu'un squelette de ce qu'elle avait été auparavant? Comment vit-elle disparaître plus d'une moitié de sa population? Comment, possédant les mines inépuisables du Nouveau Monde, les revenus de l'état n'étaient à peine que de six millions de ducats sous le règne de Philippe III? Comment son agriculture et son industrie furent-elles ruinées? et comment presque tout son commerce passa-t-il dans les mains de ses plus grands ennemis? Ce n'est point ici le lieu d'examiner les véritables causes d'une métamorphose si triste; il suffira d'indiquer que tous les grands empires contiennent en euxmêmes le germe de leur dissolution,’ &c. ‘D'ailleurs les successeurs de ces deux monarques’ (Charles V. and Philip II.) ‘n'eurent point les mêmes talens, ni les ducs de Lerme et d'Olivarès, leurs ministres, ceux du cardinal Cisneros; et il est difficile de calculer l'influence de la bonne ou de la mauvaise direction des affaires sur la prospérité ou les malheurs des nations. Sous une même forme de gouvernement, quel qu'il puisse être, elles tombent ou se relèvent suivant la capacité des hommes qui les dirigent, et d'après les circonstances où ils agissent.’ Sempère, Histoire des Cortès, Bordeaux, 1815, pp. 265–267. Of the two passages which I have marked with italics, the first is a clumsy, though common, attempt to explain complicated phenomena by a metaphor which saves the trouble of generalizing their laws. The other passage, though perfectly true as regards Spain, does not admit of that universal application which M. Sempere supposes; inasmuch as in England, and in the United States of America, national prosperity has steadily advanced, even when the rulers have been very incapable men.
[1242] ‘With Philip II. ends the greatness of the kingdom, which from that period declined with fearful rapidity.’ Dunham's History of Spain, vol. v. p. 87. And Ortiz (Compendio, vol. vii., Prologo, p. 6) classes together ‘la muerte de Felipe II. y principios de nuestra decadencia.’ The same judicious historian elsewhere observes (vol. vi. p. 211), that if Philip III. had been equal to his father, Spain would have continued to flourish. Several of the more recent Spanish writers, looking at the heavy expenses caused by the policy of Philip II., and at the debts which he incurred, have supposed that the decline of the country began in the latter years of his reign. But the truth is, that no great nation ever was, or ever will be, ruined by the prodigality of its government. Such extravagance causes general discomfort, and therefore ought not to be tolerated; but if this were the place for so long an argument, I could easily show that its other and more permanent inconveniences are nothing like what they are commonly supposed to be.
[1243] ‘Abstraido Felipe III. en devociones, amante Felipe IV. deregocijos, mortificado Carlos II. por padecimientos, cuidáronse poco ó nada de la gobernacion del Estado, y confiaronla á validos altaneros, codiciosos, incapaces, y de muy funesta memoria.’ Rio, Historia del Reinado de Carlos III., Madrid, 1856, vol. i. p. 33.