[74] Richelieu appears to have formed the design of humbling the nobles, at least as early as 1624. See a characteristic passage in his Mémoires, vol. ii. p. 340. In Swinburne's Courts of Europe, vol. ii. pp. 63–65, there is a curious traditional anecdote, which, though probably false, shows, at all events, the fear and hatred with which the French nobles regarded the memory of Richelieu more than a century after his death.
[75] On their influence, see Grégoire, Histoire des Confesseurs; and compare the remarks of Mr. Grote, a great writer, whose mind is always ready with historical analogies. Grote's Hist. of Greece, vol. vi. p. 393, 2nd edit. 1851. Many of the French kings had a strong natural affection for monks; but the most singular instance I have found of this sort of love is mentioned by no less a man than De Thou, respecting Henry III. De Thou (Hist. Univ. vol. x. pp. 666, 667) says of that prince: ‘Soit tempérament, soit éducation, la présence d'un moine faisait toujours plaisir à Henri; et je lui ai moi-même souvent entendu dire, que leur vue produisoit le même effet sur son âme, que le chatouillement le plus délicat sur le corps.’
[76] One of his suggestions was, ‘sur les dangers que couroit le catholicisme en Allemagne, par ses liaisons avec les puissances protestantes.’ Grégoire, Histoire des Confesseurs, p. 342. The fullest account of Caussin is in Le Vassor, Hist. de Louis XIII, vol. ix. pp. 287–299; to which, however, Grégoire never refers. As I shall have frequent occasion to quote Le Vassor, I may observe, that he is far more accurate than is generally supposed, and that he has been very unfairly treated by the majority of French writers, among whom he is unpopular, on account of his constant attacks on Louis XIV. Sismondi (Hist. des Français, vol. xxii. pp. 188, 189) speaks highly of his Hist. of Louis XIII; and so far as my own reading extends, I can confirm his favourable opinion.
[77] ‘Le petit père Caussin.’ Mém. de Richelieu, vol. x. p. 206; and at p. 217, he is classed among the ‘personnes qui avoient toujours été nourries dans l'innocence d'une vie religieuse;’ see also p. 215, on his ‘simplicité et ignorance.’ Respecting Richelieu's treatment of Caussin, see Mém. de Montglat, vol. i. pp. 173–175; Lettres de Patin, vol. i. p. 49; Des Réaux, Historiettes, vol. ii. p. 182.
[78] Sismondi, Hist. des Français, vol. xxiii. p. 332; Tallemant des Réaux, Historiettes, vol. iii. p. 78 note. Le Vassor (Hist. de Louis XIII, vol. x. part ii. p. 761) says, that Sirmond ‘se soutint à la cour sous le ministère de Richelieu, parce qu'il ne se mêloit point des affaires d'état.’ According to the same writer (vol. viii. p. 156), Richelieu thought at one time of depriving the Jesuits of their post of confessor to the king.
[79] Lavallée, Hist. des Français, vol. iii. p. 87; Le Vassor, Hist. de Louis XIII, vol. iv. p. 208; Bazin, Hist. de Louis XIII, vol. ii. p. 144; Benoist, Hist. de l'Edit de Nantes, vol. ii. pp. 337, 338. Benoist says: ‘Le clergé de France, ignorant et corrompu, croyoit tout son devoir compris dans l'extirpation des hérétiques; et même il offroit de grandes sommes, à condition qu'on les employât à cette guerre.’
[80] In which he is fully borne out by the high authority of Vattel, whose words I shall quote, for the sake of those politicians who still cleave to the superannuated theory of the sacredness of church-property: ‘Loin que l'exemption appartienne aux biens d'église parce qu'ils sont consacrés à Dieu, c'est au contraire par cette raison même, qu'ils doivent être pris les premiers pour le salut de l'état; car il n'y a rien de plus agréable au Père commun des hommes, que de garantir une nation de sa ruine. Dieu n'ayant besoin de rien, lui consacrer des biens, c'est les destiner à des usages qui lui soient agréables. De plus, les biens de l'église, de l'aveu du clergé lui-même, sont en grande partie destinés aux pauvres. Quand l'état est dans le besoin, il est sans doute le premier pauvre, et le plus digne de secours.’ Vattel, le Droit des Gens, vol. i. pp. 176, 177.
[81] ‘Que la réputation de l'état est préférable à toutes choses.’ Mém. de Richelieu, vol. ii. p. 482. This was in 1625, and by way of refuting the legate.
[82] Sismondi, Hist. des Français, vol. xxiii. pp. 477, 478; Bazin, Hist. de Louis XIII, vol. iv. pp. 325, 326. The Cardinal de Retz, who knew Richelieu personally, says: ‘M. le cardinal de Richelieu avoit donné une atteinte cruelle à la dignité et à la liberté du clergé dans l'assemblée de Mante, et il avoit exilé, avec des circonstances atroces, six de ses prélats les plus considérables.’ Mém. de Retz, vol. i. p. 50.
[83] ‘Die Nuntien finden kein Ende der Beschwerden die sie machen zu müssen glauben, vorzüglich über die Beschränkungen welche die geistliche Jurisdiction erfahre…. Zuweilen werde ein Geistlicher hingerichtet ohne erst degradirt zu seyn.’ Ranke, die Päpste, vol. iii. p. 157: a summary, in 1641, of the complaints of the then nuncio, and of those of his predecessors. Le Vassor (Hist. de Louis XIII, vol. v. pp. 51 seq.) has given some curious details respecting the animosity between the clergy and the secular tribunals of France in 1624.