[411] In October 1649, ‘la noblesse s'assembla à Paris sur le fait des tabourets,’ Mém. de Lenet, vol. i. p. 184.

[412] ‘Tous ceux donc qui par leurs aïeux avoient dans leurs maisons de la grandeur, par des alliances des femmes descendues de ceux qui étoient autrefois maîtres et souverains des provinces de France, demandèrent la même prérogative que celle qui venoit d'être accordée au sang de Foix.’ Mém. de Motteville, vol. iii. p. 117. Another contemporary says: ‘Cette prétention émut toutes les maisons de la cour sur cette différence et inégalité.’ Mém. d'Omer Talon, vol. iii. p. 6; and vol. ii. p. 437: ‘le marquis de Noirmoutier et celui de Vitry demandoient le tabouret pour leurs femmes.’

[413] Indeed, at one moment, it was determined that a counter-demonstration should be made on the part of the inferior nobles; a proceeding which, if adopted, must have caused civil war: ‘Nous résolûmes une contre-assemblée de noblesse pour soutenir le tabouret de la maison de Rohan.’ De Retz, Mémoires, vol. i. p. 284.

[414] Mém. de Motteville, vol. iii. p. 389.

[415] ‘Signé d'elle et des quatre secrétaires d'état.’ Ibid. vol. iii. p. 391.

[416] The best accounts of this great struggle will be found in the Memoirs of Madame de Motteville, and in those of Omer Talon; two writers of very different minds, but both of them deeply impressed with the magnitude of the contest.

[417] Saint-Aulaire (Hist. de la Fronde, vol. i. p. 317) says, that in this same year (1649), ‘l'esprit de discussion fermentait dans toutes les têtes, et chacun à cette époque soumettait les actes de l'autorité à un examen raisonné.’ Thus, too, in Mém. de Montglat, under 1649, ‘on ne parlait publiquement dans Paris que de république et de liberté,‘**RSQU

[418] That the failure of the Fronde is not to be ascribed to the inconstancy of the people, is admitted by De Retz, by far the ablest observer of his time: ‘Vous vous étonnerez peut-être de ce que je dis plus sûr, à cause de l'instabilité du peuple: mais il faut avouer que celui de Paris se fixe plus aisément qu'aucun autre; et M. de Villeroi, qui a été le plus habile homme de son siècle, et qui en a parfaitement connu le naturel dans tout le cours de la ligue, où il le gouverna sous M. du Maine, a été de ce sentiment. Ce que j'en éprouvois moi-même me le persuadoit.’ Mém. de Retz, vol. i. p. 348; a remarkable passage, and forming a striking contrast to the declamation of those ignorant writers who are always reproaching the people with their fickleness.

[419] This knotty point was decided in favour of the Duke of York, to whom, in 1649, ‘la reine fit de grands honneurs, et lui donna une chaise à bras.’ Mém. de Motteville, vol. iii. p. 275. In the chamber of the king, the matter seems to have been differently arranged; for Omer Talon (Mém. vol. ii. p. 332) tells us that ‘le duc d'Orléans n'avoit point de fauteuil, mais un simple siège pliant, à cause que nous étions dans la chambre du roi.’ In the subsequent year, the scene not being in the king's room, the same writer describes ‘M. le duc d'Orléans assis dans un fauteuil.’ Ibid. vol. iii. p. 95. Compare Le Vassor, Hist. de Louis XIII, vol. viii. p. 310. Voltaire (Dict. Philos. art. Cérémonies) says: ‘Le fauteuil à bras, la chaise à dos, le tabouret, la main droite et la main gauche, ont été pendant plusieurs siècles d'importants objets de politique, et d'illustres sujets de querelles.’ Œuvres de Voltaire, vol. xxxvii. p. 486. The etiquette of the ‘fauteuil’ and ‘chaise’ is explained in Mém. de Genlis, vol. x. p. 287.

[420] See Mém. de Motteville, vol. iii. pp. 309, 310.