[731] Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 118, 119; Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 30, 32; Longchamp et Wagnière, Mém. sur Voltaire, vol. i. p. 22.

[732] Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 46–48; Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 125, 126. Compare vol. lvi. p. 162; Lepan, Vie de Voltaire, 1837, pp. 70, 71; and Biog. Univ. vol. xlix. p. 468. Duvernet, who, writing from materials supplied by Voltaire, had the best means of information, gives a specimen of the fine feeling of a French duke in the eighteenth century. He says, that, directly after Rohan had inflicted this public chastisement, ‘Voltaire rentre dans l'hôtel, demande au duc de Sully de regarder cet outrage fait à l'un de ses convives, comme fait à lui-même: il le sollicite de se joindre à lui pour en poursuivre la vengeance, et de venir chez un commissaire en certifier la déposition. Le duc de Sully se refuse à tout.

[733] ‘L'Histoire de Charles XII, dont on avait arrêté une première édition après l'avoir autorisée.’ Biog. Univ. vol. xlix. p. 470. Comp. Nichols's Lit. Anec. vol. i. p. 388.

[734] Duvernet, Vie de Voltaire, pp. 63–65; Condorcet, Vie de Voltaire, pp. 138–140; Lepan, Vie de Voltaire, pp. 93, 381.

[735] The indignation of Voltaire appears in many of his letters; and he often announced to his friends his intention of quitting for ever a country where he was liable to such treatment. See Œuvres de Voltaire, vol. liv. pp. 58, 335, 336, vol. lv. p. 229, vol. lvi. pp. 162, 163, 358, 447, 464, 465, vol. lvii. pp. 144, 145, 155, 156, vol. lviii. pp. 36, 222, 223, 516, 517, 519, 520, 525, 526, 563, vol. lix. pp. 107, 116, 188, 208.

[736] Œuvres de Voltaire, vol. i. pp. 147, 315, vol. lvii. pp. 211, 215, 219, 247, 295; Villemain, Lit. au XVIIIe Siècle, vol. i. p. 14; Brougham's Men of Letters, vol. i. pp. 53, 60.

[737] Grimm, Correspond. vol. i. pp. 90–95, vol. ii. p. 399; Biog. Univ. vol. xi. p. 316; Brougham's Men of Letters, vol. ii. p. 439.

[738] Boucher de la Richarderie, Bibliothèque des Voyages, vol. iii. pp. 390–393, Paris, 1808: ‘La distribution en France de la traduction de ce voyage fut arrêtée pendant quelque temps par des ordres supérieurs du gouvernement…. Il y a tout lieu de croire que les ministres de France crurent, ou feignirent de croire, que le passage en question pouvoit donner lieu à des applications sur le goût effréné de Louis XV pour la chasse, et inspirèrent aisément cette prévention à un prince très-sensible, comme on sait, aux censures les plus indirectes de sa passion pour ce genre d'amusement.’ See also the account of Imbert, the translator, in Biog. Univ. vol. xxi. p. 200.

[739] Grimm, Correspond. vol. vi. pp. 161, 162; the crime being, ‘qu'un janséniste avait osé imprimer que Julien, apostat exécrable aux yeux d'un bon chrétien, n'était pourtant pas un homme sans quelques bonnes qualités à en juger mondainement.’

[740] M. Bunsen (Egypt, vol. i. p. 14) refers to Fréret's ‘acute treatise on the Babylonian year;’ and Turgot, in his Etymologie, says (Œuvres de Turgot, vol. iii. p. 83), ‘l'illustre Fréret, un des savans qui ont su le mieux appliquer la philosophie à l'érudition.’