When he marries, his wife’s dowry cancels his debt to Charpentier and leaves him 5000 livres over, he possessing at that time in land and houses at Arcy some 12,000—in all 17,000 livres or their value are in hand in the summer of 1787, and his total liabilities at the same date are the 36,000 to Mdlle. Duhattoir and the 12,000 to Me. de Paisy. He starts his practice, therefore, with 31,000 livres, or about £1200 of net liability. The practice was lucrative; we know that he is immediately concerned with three important chancery cases; he becomes the lawyer of two of the wealthiest men in the kingdom; he lives modestly. We know that he pays the 12,000 with interest in December 1789, and though we do not possess the receipt for Mdlle. Duhattoir’s repayment, it is eminently probable that, under such conditions, he could easily have met a debt of less than £800 out of four years’ successful practice in a close corporation, which of necessity dealt with the most lucrative cases in the kingdom. I think, therefore, one may regard the reimbursement which he received in 1791 as presumably free from debt, and see him in no financial difficulty at any period of the Revolution. This opinion has the advantage of depending upon the support of all those who have lately investigated the same documents—MM. Aulard, Robinet, earlier Bougeart (but he is a special pleader), and finally Mr. Morse Stephens in England.

(a) From the Deed of Sale between Huet de Paisy and Danton, 29th March 1787.

“Par devant les conseillers du Roi, notaires, &c....

“... Me. Charles-Nicholas Huet de Paisy, écuyer, ancien avocat au Parlement et ès conseils du Roi, demeurant à Paris, Rue de la Tissanderie, paroisse de St. Jean en Grève ... a vendu... a Me. Jacques-Georges Danton, avocat au Parlement, demeurant à Paris, Rue des Mauvaises Paroles, paroisse St. Germain l’Auxerrois ... l’état et office héréditaire d’avocat ès conseils du Roi, faisant un des 70 créés par édit du mois de septembre 1738....

“Ledit Me. Huet de Paisy vend en outre en dit Me. Danton la pratique et clientèle attachées au sous dit office, et consistant en dossiers, liasses, &c....

“Cette vente est faite... par ledit Me. Danton qui s’y oblige d’entrer au lieu... dudit Me. Huet de Paisy.... Moyennant la somme de 78,000 livres... dont 68,000 sont le prix de la pratique et 10,000 les charges accoutumées....

“Ledit Me. Huet de Paisy reconnaît avoir reçu sur les 68,000 livres (prix de la pratique) la somme de 56,000 livres dont autant quittances. Quant au 12,000 livres de surplus Me. Danton promet et s’oblige de les payer dans quatre années du jour de sa reception audit office avec l’intérêt sur le pied du dernier vingt ... (5 per cent.).

“Déclare en outre une ... somme de 11,000 livres lui être légitimement due par.... (Then follow the details of this debt to the office. Danton consents to pay the 68,000 on condition that he may collect this debt from the client of the office, and specially mentions the fact that, if he is not given full powers to collect, the price shall be not 68,000, but only 57,000 livres)....

“A ces présentes est intervenu Me. François-Jacques Millot, procureur au Parlement, demeurant à Paris, rue Percée, paroisse St. Séverin. Fondé de la procuration spéciale pour ce qui suit dû, Sieur François Lenoir, maître de poste, et dame Marie-Geneviève Camus, son épouse, de dame Elisabeth Camus, veuve du Sieur Nicolas Jeannet et de demoiselle Anne Camus, fille majeure, demeurant tous à Arcy-sur-Aube, passée en brevet devant Morey notaire à Troyes, en présence de témoins, le deux décembre dernier, l’original de laquelle dûment contrôlé légalisé a été certifié véritable et déposé pour minute à Me. Dosfant, l’un des notaires soussignés par acte du vingt-huit du présent mois. Lequel a, par ces présentes, rendu et constitué lesdits Sieur et dame Lenoir, dame veuve Jeannet et demoiselle Camus, cautions et répondants solidaires dudit Me. Danton envers ledit Me. Huet de Paisy, ce faisant les oblige solidairement avec lui, séparément les uns avec les autres au payement desdites douze mille livres qui restent dues sur ladite pratique, intérêts d’icelle, et au payement des dix mille livres, prix du corps dudit office aux époques ci-dessus fixées, à quoi ledit Me. Millot, audit nom, affecte, oblige et hypothèque sous ladite solidarité, généralement tous les biens, meubles et immeubles, présents et à venir de ses constituants.