(c) Extracts from the Raising of the Seals after Danton’s Death.

“L’an trois de la République une et indivisible, cejourd’hui vingt-cinq messidor, neuf heures de matin, à la requête du bureau du Domaine national du département de Paris et en vertu de son arrêté en datte du seize susdit mois, signé Rennesson et Guillotin, portant nomination de nous Jourdain, pour en notre qualité de commissaire dudit bureau, à l’effet de nous transporter, assisté de deux commissaires civils de la section du Théâtre-Français, et d’un commissaire de toute autorité constituée qui aurait fait apposer des scellés dans la demeure de feu Jacques-Georges Danton, condamné à mort le seize germinal, an deuxième, par le Tribunal Révolutionnaire établi à Paris, y procéder à la levée d’iceux, et pareillement à celle de ceux dudit bureau du domaine national en ladite demeure, sise rue des Cordeliers, nᵒ 24, le tout en présence du citoyen Charpentier, beau-père dudit feu Danton et tuteur d’Antoine et François-Georges Danton, enfants mineurs dudit deffunt, et de la citoyenne feue Antoinette-Gabrielle Charpentier, fille dudit citoyen Charpentier, ayeul et tuteur desdits mineurs; faire ensuite concurremment avec ledit tuteur, et en présence de la citoyenne seconde femme en secondes noces dudit Danton, ou de son fondé de pouvoir, le recollement des meubles et effets dudit deffunt sur l’inventaire qui en a été précédemment fait, ensuite mettre le logement cy-dessus désigné, et pareillement les titres et papiers, meubles et effets qui se trouveront à la disposition dudit citoyen Charpentier au nom et qualité qu’il procède, moyennant décharge valable, destituer le gardien préposé à la garde des scellés, duquel remise lui sera faite par extrait de ladite destitution.

“Nous, Jean-Baptiste Jourdain cy-dessus qualiffié, demeurant audit Paris, rue de la Liberté, nᵒ 86, section du Théâtre-Français.

“Étant accompagné des citoyens Beurnier et Leblanc, commissaires adjoints au comité civil de la susdite section, requis par nous audit comité civil, sommes ensemble et en vertu de l’arrêté ci-dessus datté, transporté en la demeure sus ditte, rue des Cordeliers, ditte de l’Écolle de Santé, audit nᵒ 24, entré de la cour du Commerce, où étant nous avons requis le citoyen Desgranges, gardien, de nous faire ouverture lors de l’intervention dudit citoyen Charpentier et de la citoyenne Gély, seconde femme dudit Danton....

“Clos le présent à deux heures de relevée dudit jour, vingt-cinq messidor, an troisième de la République une et indivisible, et ont lesdits citoyens Charpentier et Gély, ainsi que nos adjoints et ledit citoyen Desgranges, signés le présent avec nous, après lecture, approuvé trente-neuf mots rayés comme nuls, ainsi signés Gély, Charpentier Le Blanc, Desgranges, Jourdain et Beurnier. Plus bas est écrit. Enregistré à Paris, le premier thermidor an 3ᵒ. Reçu quatre livres. Signé Caron. Deux mots rayés nuls à la présente.

“Pour coppie conforme, délivrée par nous, membres du bureau du Domaine national du département de Paris.

“A Paris, le sept thermidor an troisième de la Republique une et indivisible.

Signé Renesson, Duchatel.

“Collationné à l’original, déposé aux archives de Seine-et-Oise.

L’archiviste,
Sainte-Marie Mévil.”